DON DE MATERIELS HOSPITALIERS A L’ONG CADEFE

2072011

Marie-Hervée ADJIEN fait œuvres utiles à Bantè 

Le Centre Socio-médial OLORE de Madame Adélaïde LAOUROU YEDEDJI ouvrira bientôt ses portes aux fils et filles de la commune de Bantè.  En dehors de l’agrément de sa création obtenu il y a peu, le centre, grâce à l’ONG CADEFE, a déjà bénéficié d’un important lot de matériels hospitaliers de l »Assocition Mi…Le Sicuro Per il Bénin. 

Comlan Paul ODAH 

Marie-Hervée Lits orthopédiques, lits de visite, matelas,  barrières de protection de lit, carrosses pour handicapés et chariots de thérapie sont entre autres matériels hospitaliers offerts jeudi 19 mai dernier à l’Ong Cercle d’Action pour le Développement et l’Epanouissement de la Femme et de l’Enfant (CADEFE) par l »Assocition Mi…Le Sicuro Per il Bénin de Madame Marie-Hervée ADJIEN. D’un coût global de plus sept (07) millions de francs CFA, ces matériels neufs reconnus par leur qualité seront utilisés  au Centre Socio-médial OLORE de Madame Adélaïde LAOUROU YEDEDJI, présidente de CADEFE, dans la commune de Bantè dont le besoin aux services de santé est très significatif. C’est d’ailleurs consciente de cette situation que l »Assocition Mi…Le Sicuro Per il Bénin a, grâce au management et efforts de sa présidente, consenti cet investissement histoire de satisfaire à la demande maintes fois exprimée de sa partenaire, l’Ong CADEFE. Ayant son siège à Landriano en Italie, l »Assocition Mi…Le Sicuro Per il Bénin a été soutenue dans cette action par l’hôpital Fatebene Fratelli de Minan et de la R.S.A. Sandro Pertini di Garbagnate Milanese. Ce don complètement gratuit bénéficié par l’Ong CADEFE a été réceptionné par le secrétaire à l’information et à la communication M. Yédômon DOSSOU, représentant de la présidente Adélaïde LAOUROU YEDEDJI, empêchée. Par ces dons, Marie-Hervée ADJIEN a comblé un grand vide dans la fourniture des soins de santé de qualité aux populations de la commune de Bantè, reconnaissent les bénéficiaires qui ont promis faire bon usage des matériels reçus. Déjà de petits plats se mettent dans les grands pour rendre effectif le démarrage des activités du Centre Socio-médial OLORE de Bantè. 




EDITO

7052011

Yayi gagne, le Bénin aussi 

Le contre-pouvoir politique créé par la Coalition Bruno AMOUSSOU, Adrien HOUNGBEDJI, Sévérin ADJOVI, Lazare SEHOUETO,   Eric HOUNDETE, la famille SOGLO avec en tête du peloton le président maire de la ville de Cotonou Nicéphore Dieudonné SOGLO, n’a pas porté ses fruits.  Sous la dénomination l’Union fait la Nation, ses politiciens avaient en projet la démolition totale du président Boni Yayi qu’eux-mêmes ont aidé à élire à plus de 75% des suffrages  exprimés  en 2006. Pourtant, depuis sa prestation de serment à Porto Novo il y a cinq ans, le président Boni Yayi s’est transformé en architecte, en ingénieur des travaux publics, en médecin, en enseignant, en Directeur Général des sociétés d’Etat béninois et même en cultivateur, parcourant écoles, champs, hôpitaux, administrations publiques et chantiers ouverts pour la reconstruction totale du pays. Mais le carburant qu’a décidé d’utiliser la locomotive Yayi pour atteindre ses objectifs est mal dégusté par le bloc créé. Ce qui lui donnera, le long de son mandat, de l’insomnie. 

En effet, le président Boni Yayi et son gouvernement en décidant de gérer autrement le Bénin c’est-à-dire, pratiquer la bonne gouvernance et lutter contre la corruption, ignoraient complètement  qu’ils piétineraient les intérêts, soient-ils égoïstes, d’une sauvage résistance des vieux loups  habillés en agneaux dans l’arène politique béninoise. Les robinets de la magouille, de la mafia qui tournaient à plein régime ont  été alors fermés  par le président Boni Yayi qui a décidé d’exploiter au maximum le peu de ressources dont dispose le Bénin, pour développer le pays, plutôt que de les abandonner à la merci des fossoyeurs de l’économie nationale. C’est d’ailleurs pour cette ambition et engagement pris pendant les campagnes électorales de 2006 que 75% des Béninois lui ont accordé leurs suffrages. Aujourd’hui, le peuple souverain peut être fier d’avoir ainsi voté utile en donnant  un carton rouge à ceux-là (cités plus haut) appelés la vieille classe. Une sacrée manière de les contraindre à prendre leur retraite politique pour laisser place à la nouvelle génération : celle de Yayi dont la politique est tout sauf politicienne, mafieuse et démagogique. Seulement,  cette classe a refusé de mourir. 

Pour affirmer leur existence et leur refus de mourir politiquement, les vieux renards de l’Union fait la Nation (UN) se sont armés d’intoxications, de mensonges, de sabotages sans oublier l’exhibition notoire de leurs griffes et dents soutenues par leurs torses bombées, pour d’abord effrayer le régime du changement et ensuite le faire tomber en plein vol et en pleine journée.  Mais le peuple objectif et souverain a su se défendre en disant non aux imposteurs politiciens assoiffés de pouvoir mais dépourvus de projet de société convainquant. Finalement, c’est Boni Yayi qui a gagné les élections du 13 Mars et ce, au KO, c’est-à-dire dès le premier tour contre tous ceux-là qui ont pourtant prédit son départ du Palais de la Marina. Ce faisant, c’est aussi le peuple béninois, le Bénin tout entier qui a gagné à travers cette élection car, le développement dont il bénéficie depuis cinq ans avec Boni Yayi sera poursuivi et consolidé.   

Comlan Paul ODAH 




Bénin

7052011

 De grandes actions en cinq seulement   

         EDUCATION   

·         Gratuité de l’enseignement maternel et primaire ; 

·         Effectif de 100 765 élèves dans la maternelle contre 31 200 en 2006 ; 

·         Effectif de 1 732 élèves dans l’enseignement primaire contre 1 356 818 en 2006 ; 

·         Construction de 3 468 salles de classe pour un montant de 50 716 361.528 francs CFA ; 

·         Construction des ENI à Allada, Dogbo et kandi pour un montant de 2 497 091 de francs CFA ; 

·         Effectif de 500 777 élèves dans le secondaire général en 2009 contre 313 075 en 2005 ; 

·         Effectif de 20 048 enseignants dans le secondaire général en 2009 contre 10 793 en 2005 ; 

·         Effectif de 978 enseignants à l’ETFP en 2008 contre 904 en 2005 ; 

·         Total 626 établissements publics dans le secondaire général en 2010 contre 356 en 2005 ; 

·         Construction de 200 salles de classe dans l’enseignement technique et la formation professionnelle ; 

·         82 988 étudiants en 2010 contre 34 771 en 2006 ; 

·         1 103 enseignants du supérieur en 2010 contre 896 en 2006 ; 

·         Construction de salles de cours et d’amplis pour un montant de 4,5 milliards en 2010 ; 

·         Construction d’infrastructures dans le domaine des œuvres universitaires et sociales pour un montant de 5,964 milliards de FCFA ; 

·         Effectif des alphabétisés, 137 390 sur la période 2006 à 2010 contre 100 239 sur la période 2001 à 2006. 

 

       AGRICULTURE 

 

·         Acquisition de 450 tracteurs, 550 charrues à disques, 100 remorques agricoles de 3 tonnes, 124 remorques agricoles de 5 tonnes et 250 motoculteurs en 2006 et 2010 ; 

·         Fourniture d’intrants vivriers subventionnés et augmentation sensible de la production vivrière ; 

·         Appui de 1 498 761 000 francs CFA pour la promotion de 21 Petites et Moyennes Entreprises ; 

·         Installation de 28 unités de transformation de matières premières locales au profit des groupements de femmes ; 

·         Installation de 17 802 jeunes dans le cadre du Programme Spécial d’insertion des jeunes dans l’agriculture ; 

·         Création de 58 201 emplois saisonniers dans le secteur agricole ; 

·         Elaboration et transmission au FNPEEJ de 325 plans d’affaires. 

             

SANTE ET SOLIDARITE NATIONALE 

·         Réalisation de diverses infrastructures de santé (centres de santé et hôpitaux) pour un montant de 39 243 586 475 francs CFA ; 

·         6 milliards de francs CFA pour le traitement des indigents ; 

·         2,225 milliards de francs CFA pour la prise en charge de 22 252 césariennes ; 

·         Distribution de 1 472 973 moustiquaires pour la lutte contre le paludisme ; 

·         Traitement et prise en charge gratuits de 19 318/ malades de la tuberculose ; 

·         Construction de 6 nouveaux centres de traitement de la tuberculose ; 

·         Prise en charge de 15 401 personnes vivant avec le VIH avec l’ARV ; 

·         Taux de prévalence de VIH/SIDA, 1,9% en 2010 contre 2,1% en 2008 ; 

·         7,3 milliards de FCFA pour la construction des ouvrages d’assainissements et d’hygiène ; 

·         Assistance à 8 189 personnes indigentes ; 

·         Construction de 15 centres de promotion sociale ; 

·         Réalisation de 4 forages d’eau portable et 8 autres en cours. 

 

 

FONCTION PUBLIQUE 

 

·         71 218 agents de l’Etat en 2010 contre 41 326 en 2006 ; 

·         Reversement de 29 024 agents contractuels dont 10 657 pour l’enseignement primaire, 11 791 pour l’enseignement secondaire, 4 498 pour le secteur de la santé et 2 078 pour les autres secteurs ; 

·         25% d’allocation d’incitation à la fonction enseignante sur le salaire brut ; 

·         Amélioration significative des conditions de service des enseignants d’université ; 

·         Evolution du point indiciaire de 18,7%, passant de 2 547 au 31 décembre 2006 à 3 007 au 1er juillet 2009 ; 

·         Relèvement du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) de 15%, passant 25 500 francs CFA à 31 62 francs CFA pour compter du 1er janvier 2009 ; 

·         Formation de 4 521 agents de l’Etat, y compris les lauréats des concours professionnels. 

 

                  DEVELOPPEMENT ET ECONOMIE 

·         Réforme des entreprises publiques pour des recettes de 69,595 milliards de francs CFA 

·         85 projets privés agréés en 2006-2010 au Code des Investissements pour une réalisation de francs CFA 73,5 milliards sur un montant global de francs CFA 147 milliards ; 

·         Appui au processus d’autorisation de 6 basses d’appui aux artisans à Cotonou, Abomey, Parakou et Porto-Novo ; 

·         Mise en place de 28 unités de transformation de matières premières locales (karité, noix de palme et manioc) au profit de groupement de femmes ; 

·         2 826 emplois créés ; 

·         Taux de croissance de 4% en 2006-2010 contre une moyenne de ‘,1% en 2001-2005 ; 

·         Dépenses de personnel : 243,2 milliards en 2010 contre 135 milliards en 2006 ; 

·         Transformation de 30 000 permis d’habiter en titres fonciers dans 20 communes du Bénin ; 

·         Cumul de la masse salariale : 929,6 milliards sur la période 2006 à 2010, contre 27,33 milliards sur la période 2001 à 2005. 

TELECOMMUNICATIONS 

·         Taux de couverture radiophonique : 95% en 2010, contre 60% en 2006 ; 

·         Taux de couverture télévisuelle : 95% en 2010, contre 40% en 2006 ; 

·         13 milliards de francs CFA pour l’extension et le renforcement du réseau à fibre optique ; 

·         Taux de pénétration du marché des GSM : 75% à juin 2010, contre 27% en 2007 ; 

·         Investissement privé de 451,9 milliards de francs CFA dans le secteur des Télécommunication et TIC entre 2007 et 2009 ; 

·         Evolution du nombre d’abonnés au réseaux de téléphone mobile entre 2007 et 2010 : 2 051 785 à 6 333 710. 

 

          MINES 

·         Réalisation de forage de 3 puits pétroliers dont 2 à Sèmè et 1 à Sota ; 

·         Découverte de 6 millions de mètres cube de terre de barre dans les départements de l’Ouémé et du Plateau ; 

·         Découverte de 45 millions de mètres cube de sable ; 

·         Investissement privé dans l’industrie cimentière. 

 

ENVIRONNEMENT 

 

·         Reboisement de 46 011hectares avec 27 138 094 plans mis en terre ; 

·         Restauration de 282 hectares des terres dégradées ; 

·         Reconversion de 120 conducteurs de taxi et de 30 vendeuses d’essence frelatées ; 

·         Création de 96 marchés ruraux de bois

 

 

INDUSTRIE 

 

·         Investissement privé  dans le secteur industriel : 114 milliards de francs CFA ; 

·         2,9 milliards de francs CFA en appui aux entreprises industrielles publiques ; 

·         14 entreprises sont éligibles au programme de restructuration et de mise à niveau appuyés par l’UEMOA ; 

·         Viabilisation de la zone franche industrielle à 32,5%. 

 

          COMMERCE 

·         Construction de 194 pompes-trottoirs entre 2006 et 2010 ; 

·         Mise en place de 28 unités de transformation du karité, du noix de palme et de manioc au profit de groupements de femmes. 

 

INFRASTRUCTURES 

 

·         400,5 Km de linéaire de routes aménagées et bitumées en cours, pour un montant de francs CFA 148,9 milliards ; 

·         227,3 Km de linéaire de routes aménagées et bitumées en cours, pour un montant de francs CFA 110,068 milliards ; 

·         418,3 Km de linéaire de routes aménagées et bitumées en voie de démarrage pour un montant de francs CFA 285,83 milliards. 

 

URBANISME 

·         86 Km de voies pavées et assainies, 37,4 Km de voies rechargées et assainies, 17,2 Km de voies bitumées, 230,9 Km de caniveaux latéraux construits et 23,2 Km de collecteurs primaires construits ; 

·         Mise en place de 60 bornes géodésiques de 2nd ordre  à Ouèssè, Glazoué, Savalou et Bantè ; 

·         Elaboration de 5 textes sur le foncier ; 

·         Mise en place de 3 modèles de cadastres des villes de Cotonou, Porto-Novo et Parakou ; 

·         Elaboration d’un schéma Directeur d’aménagement et d’urbanisme de la construction du « Grandd Nokoué » ; 

·         Extension du parking de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin, avec une capacité d’accueil actuelle de 24 aéroport contre une capacité initiale de 9 aéronefs ; 

·         Acquisition de 9 locomotives, au profit de l’OCBN, pour le redémarrage des activités de transports ferroviaires ; 

·         121,7 milliards investis dans le secteur énergie pour l’électrification, la densification, le renforcement des réseaux, l’extension du réseau de distribution électrique et l’interconnexion électrique ; 

·         Taux national de couverture en électricité, 34,91% en 2010 contre 25,73% en 2006 ; 

·         Approvisionnement en eau potable : 2 357 250 personnes supplémentaires desservies en milieu rural sur la période 2006-2010 ; 

·         9 379 Equivalents Point d’Eau (EPE) réalisés en milieu rural sur la période 2006-2010 ; 

·         Cumul de 170 400 abonnés en milieu urbain sur la période 2006-2010 ; 

·         6 730 000 habitants desservis en milieu urbain. 

 

         SECURITE 

·         Recrutement de 1 899 agents de police entre 2006 et 2010 ; 

·         Construction de commissariats centraux de police d’Abomey-Calavi, Lokossa, Bohicon et Parakou ; 

·         Ratio de 1 700 habitants par policier en 2010 contre 3 000 en 2006 et perspective de 1 400 en 2011 ; 

·         Mobilisation et mise à disposition de plus de 7 milliards de francs CFA au profit des populations sinistrées. 

 

    DEFENSE 

·         Renforcement des capacités en ressources humaines pour un montant de 1,054 milliard (3000 militaires, 1000 gendarmes, 18 cadres techniciens, 150 ouvriers spécialisés recrutés, 200 jeunes officiers formés) ; 

·         Renforcement des capacités en matériels et équipements pour un montant de 26,5 milliards (acquisition de 4 hélicoptères, 1 avion présidentiel 3 petites embarcations, deux patrouilleurs, un radar, matériel d’habillement, de campement et couchage etc..) ; 

·         Renforcement des capacités en infrastructures pour un montant de 8 milliards (construction de 4 casernes modernes et de 2 écoles militaires, réfection de 15 casernes et 8 écoles militaires). 

JUSTICE 

·         Construction des sièges de 2 Cours d’Appel à Cotonou et Parakou, ainsi que leurs équipements en mobiliers et matériels informatiques ; 

·         Construction des sièges de 14 Tribunaux de conciliation dans les départements de l’Atacora, de la Donga, du Mono et du Couffo ; 

·         Construction et équipement de 6 nouveaux tribunaux de 1ère instance à Djougou, Aplahoué, Abomey-Calavi, Allada, Savalou et Pobè ; 

·         Construction et équipement en cours, de la Cour d’Appel d’Abomey ; 

·         Humanisation des prisons à travers la réhabilitation et la mise en service de la prison civile de 1 000 places d’Akpro-missérété ; 

·         Taux moyen de durée d’un procès civil : 6 mois en 2011 contre 8 mois en 2006 ; 

·         Délai de 8 jours pour le traitement des affaires civiles urgentes en 2010, contre une moyenne de 2 mois en 2006. 

AFFAIRES ETRANGERES 

 

·         Mobilisation au profit du Bénin de 230 milliards de francs CFA auprès des partenaires techniques et financiers ; 

·         Ouverture de nouveaux postes diplomatiques en Asie, en Europe et en Amérique latine. 

MICROFINANCE 

·         Montant cumulé de 60,3 milliards de francs CFA injecté dans le secteur de la microfinance sous forme de liquidité au profit de 862 323 personnes, toutes interventions comprises, par le canal de 31 IMF ; 

·         Financement de jeunes entrepreneurs pour la diversification agricole, par la valorisation des vallées avec 689 projets approuvés dans 21 communes et plus de 4 000 emplois attendus. 

 

TOURISME 

·         Amélioration des capacités d’accueil des hôtes, passées à 10 500 lits en 2009 contre 2 640 lits en 2006. 

SPORTS ET LOISIRS 

·         Investissement de 14,6 milliards de francs CFA de 2006 à 20101, en faveur de la jeunesse, des sports et des loisirs, pour accroître les performances sportives du Bénin sur le plan international. 

GOUVERNANCE ET DECENTRALISATION 

·         Vote de la loi sur l’intercommunalité ; 

·         Mise en place du cadre réglementaire de l’exercice de la police municipale, du mécanisme unique d’allocation de ressources aux communes (FADEC) et de l’adoption de la politique nationale de décentralisation et de déconcentration (PONADEC) ; 

·         7 milliards de francs CFA pour la réhabilitation et la modernisation du marché de Dantokpa ; 

·         800 millions de francs CFA pour la modernisation des principaux marchés des communes ; 

·         200 millions de francs CFA pour l’achèvement de la construction du marché de Sègbana ; 

·         1,5 milliards pour la construction en cours des marchés de Djougou, Natitingou et Kandi. 

Le Bénin est réellement en marche et progresse sur le chemin de l’émergence 




Entretien avec CYRIAQUE TOSSA, DG/ OBRGM

7052011

« Le Bénin a un  potentiel minier non négligeable » 

Ingénieur géologue minier, Cyriaque TOSSA, après avoir été  Directeur Général des Mines de 2003 à 2009 dirige depuis Mai 2009 l’Office Béninois de Recherches Géologiques et Minières. Il présente ici sa structure et les ambitions qu’il nourrit pour son développement.    

 

PARI : Monsieur le Directeur Général, quel bilan faites-vous aujourd’hui des pas posés, après près de deux ans d’intenses activités à la tête de l’OBRGM ? 

 

DG, Cyriaque TOSSA : Nous avons fait une restructuration de l’Office. Ainsi, les activités de production ont été regroupées en une Direction technique dénommée Direction des Opérations Minières. Celles relatives au contrôle sont regroupées au sein de la Direction du contrôle des établissements classés et industriels. Ces services sont directement rattachés à la Direction Générale. De nouveaux services tels que le service de géophysique, le service de laboratoire et celui de suivi du budget, le service d’information et de marketing etc… ont vu le jour. 

-          Les Directions déconcentrées du Ministère au niveau départemental ont été renforcées en effectif et en matériel. 

-          Sur le plan réglementaire des textes ont été pris pour soutenir les activités. 

-          Sur le plan social, des avancements et reclassements des agents bloqués depuis 2001 ont été débloqués ; une partie des arriérés salariaux dus aux agents a été réglée. 

-          Sur le plan équipement, une foreuse moderne a été acquise pour la recherche minière. Tous les chefs service au moins ont été dotés de micros ordinateurs. Le système d’information géographique a été rendu performant. La réfection du laboratoire de géochimie a été amorcée. 

En gros, en moins de deux ans, nous estimons qu’un gros effort a été déployé avec un bilan positif. 

 

   Quel est le niveau de richesse du sous-sol minier béninois et comment participe-t-il à la croissance de l’économie nationale ? 

 

Le Bénin a un  potentiel minier non négligeable. Les recherches menées ont mis en évidence une multitude d’indices de minéralisations tels que l’or, le rutile, le nickel etc., de gisements modestes d’or, d’importants gisements de matériaux de construction tels que le calcaire, l’argile, le gravier et d’énormes réserves de pierres ornementales  (marbre, charnockites, monzonites, granite…) 

La participation du secteur minier à la croissance économique est pour le moment marginale. Elle n’est que de 0,2%. Cela est dû au fait que de grands gisements ne sont pas encore exploités. Par ailleurs la prédominance de l’informel sur le légal dans la filière d’exploitation des matériaux de construction (sable, gravier) ne permet pas aux services des statistiques d’avoir des données fiables pour une appréciation réelle de la contribution du secteur à la croissance économique. 

 

      Existe-il des contraintes institutionnelles, au niveau national, qui freinent le développement  du secteur minier au Bénin ? 

 

Il y en avait. C’était le fait que les mines aient été noyées dans l’eau et l’énergie. Mais c’est réglé aujourd’hui. Le Ministère chargé des mines est créé. 

 

  Quelle est la politique globale du gouvernement pour faire du secteur des mines un véritable   levier du développement ? 

 

Rendre attrayant le code minier pour permettre de lourds investissements étrangers. C’est dans cette logique qu’une ordonnance a été prise par le Chef de l’Etat sur les investissements structurants. 

Monsieur le Directeur Général, où en sommes-nous avec le plan stratégique pour la relance du système minier au Bénin ? 

Après son adoption par le Gouvernement en 2009, la mise en œuvre a démarré, mais de manière assez timide pour le moment. Cela est dû à la crise financière internationale qui a eu son impact également sur notre pays. 

 

Présentez-nous en quelques notes le style de management et de leadership que vous utilisez pour atteindre vos objectifs ? 

 

La gestion axée sur les résultats est devenue chose normale dans la méthode de gestion des affaires de notre structure. Personnellement, j’associe également tous mes collaborateurs à la prise de décisions importantes. 

 

Présentez-nous Monsieur le Directeur Général, la situation du sous-secteur dragage du sable des marécages et son impact sur l’environnement ? 

 

Le programme de dragage du sable dans les plans d’eau a été conçu et mis en œuvre par le gouvernement pour contribuer à la lutte contre l’érosion côtière en interdisant le prélèvement du sable à la plage. 

Deux ans après cette interdiction, nous constatons que la situation de nos côtes s’est améliorée par rapport à l’érosion. De plus, les marécages dragués drainent les eaux des quartiers de Cotonou et environs jadis inondés et contribuent ainsi à l’assainissement de nos agglomérations. La mise en œuvre des plans de gestion environnementale conçus pour chaque site permet de bien gérer le volet environnemental de l’activité. 

En votre qualité d’ingénieur géologue minier, qu’est-ce qui bloque l’installation des industries de transformations de nos ressources minières sur place afin d’arrêter l’importation des pierres ornementales ? 

Le niveau de la recherche minière est encore assez bas et ne motive pas les gros investisseurs à prendre le risque. Il manque d’études de faisabilités des gisements découverts. Par rapport à la transformation des pierres ornementales, les promoteurs se plaignent de la cherté de l’énergie électrique indispensable au polissage des pierres. 

VOS PERSPECTIVES 

Je suis persuadé que les mines auront dans un proche avenir une très bonne mine en tenant compte de : 

-          La volonté de l’Etat d’encourager les gros investisseurs à travers les dispositions législatives prises ; 

-          La création des structures déconcentrées chargées des mines au niveau départemental ; 

-          La mise en œuvre progressive du plan stratégique pour la relance du secteur. 




AVIS DE RECRUTEMENT

28042011

Avis de recrutement

 

 

Dans le cadre du renforcement de son personnel pour la mise en œuvre et le développement de ses activités commerciales  au Bénin et dans les pays de la sous région, PARI Magazine lance un appel à candidature pour le recrutement d’un (01) agent. 

Lieu de travail : 

Les sites spécifiques d’intervention du Magazine PARI sur le territoire béninois avec des missions fréquentes et régulières dans des sociétés privées et/ou publiques, des ministères et probablement dans plusieurs pays de la sous région Afrique (Togo, Côte d’Ivoire, Ghana, Niger, Burkina Faso, Mali, Nigéria etc…). 

Caractéristiques du poste : 

Poste de Directrice Commerciale (DC) à temps plein à pourvoir rapidement pour une période de six (6) mois renouvelables. Seules les (femmes) candidates sont acceptées. 

Profil requis : 

Commerciales, spécialistes en Marketing et Action Commerciale   

Conditions et qualités requises: 

- Etre une ressortissante de l’un des pays de la CEDEAO; 

- Etre immédiatement disponible ; 

- Résider  à Cotonou et de préférence à Kouhounou, Mènontin, Agla, Vèdoko, Sainte-Rita, Etoile Rouge, Cité Houéyiho 

- Avoir au plus 35 ans d’âge au 31 décembre 2011 ; 

- Etre titulaire d’un Brevet de Technicien Supérieur (BTS) en Marketing et Action Commerciale ou de tout autre diplôme équivalent. 

- Avoir au moins un (01) an d’expériences professionnelles sur le terrain  en matière de conception de stratégies et négociations commerciales ; 

- Avoir une expérience avérée du travail en équipe même avec des personnes de nationalités et de cultures différentes; 

- Avoir la capacité de contribuer à la préparation et l’animation des ateliers de formation des commerciaux; 

- Avoir la capacité d’organisation, de suivi au quotidien des dossiers puis de reddition de compte ; 

- Avoir l’art de convaincre son auditoire ; 

- Être dynamique, motivée, courtoise et capable de prendre des initiatives et avoir un esprit de créativité ; 


- Avoir une excellente culture générale ; 

- Être disposée à travailler selon l’esprit entrepreneurial, avec un engagement personnel pour la cause du Magazine ; 

- Avoir une bonne connaissance de la ville de Cotonou, surtout ; 

- Savoir bien parler et écrire le Français. La connaissance de l’Anglais serait un grand atout ; 

- Avoir une bonne connaissance de l’outil informatique et de l’Internet ; 

- Avoir un moyen de déplacement sera un atout non négligeable ; 

- Etre remarquablement présentable. 

Pièces à fournir 

- Une demande manuscrite ; 

- Une lettre de motivation précisant l’adresse Email, le contact téléphonique ; 

- Un Curriculum vitæ détaillé précisant surtout vos expériences, atouts et faiblesses ; 

- Une photocopie non légalisée de la pièce d’identité ; 

- Une photocopie non légalisée des diplômes ; 

- Une lettre de recommandation ; 

- Deux différentes photos complètes de la candidate.   

 Une présélection sera faite sur dossier. Toutes les candidates participantes seront contactées par mail ou par téléphone pour la suite de la sélection. Les candidates dont les dossiers ne seront pas retenus pourront les retirer une semaine après les résultats définitifs. 

Date limite de dépôt des dossiers 

Vendredi 13 Mai 2011 à 12h00 

Date des résultats de présélection : 

Vendredi 20 Mai 2011 à 12 h00 

Les candidates intéressées par ce poste sont invitées à déposer ou envoyer leur dossier de candidature à l’adresse suivante : 

PARI Magazine : 2ème étage (Bureau N° 203) de la Maison de l’Entreprise située à  Zogbohouè (Cotonou)  dans la 1ère VONS à droite derrière le Stade de l’Amitié quittant l’arrondissement de Zogbo, C/2002 République du Bénin, 

Tél : (229) 21 00 71 47/ 97 44 06 41 /  95 74 62 97 

E-mail : parimagazine@yahoo.fr 

NB : Rappelez-vous qu’une de vos, sœurs, cousines, nièces ou amies a besoin de cet emploi pour son insertion socioprofessionnelle. Prière alors lui renvoyer le message. 




SPIRITUALITE

22022011

Gbènon : le Dieu incarné qui fait des miracles à Womin 

Il est jeune, beau, intelligent et véridique. Il est simple mais aussi spirituellement puissant puisqu’il est le prophète du millénaire. Il est l’homme  qui incarne en même temps Jésus-Christ et la Vierge Marie et il a nom, Boniface SENOU appelé Gbènon ; nom que lui a donné un ange de Dieu et sous le couvert duquel il étonne plus d’un par les miracles qu’il fait. Qui est donc Gbènon ? Comment travaille-t-il ? Avec qui ? Et pour qui ? Déchaussez-vous, purifiez-vous, mettez-vous à l’aise et suivez le guide qui vous amène au lieu saint, le temple de Gbènon, où rien n’est impossible avec la Mère du monde. 

Comlan Paul ODAH 

Boniface SENOU Né le 5 mai 1977 à Parakou Boniface SENOU est d’une famille   Catholique de sept enfants dont il est le fils aîné. Sa mère originaire d’Abomey, capitale historique du Bénin se prénomme Julienne et son père Emile Noel SENOU est de Porto Novo, la capitale politique du Bénin. Simple visionnaire de l’église du Christianisme Céleste, il a été baptisé à l’Eglise Catholique Saint Joseph de la Gare en 1992 et communié la même année par le père Laurent SARRE. Il est doté d’une puissante force de prière, d’une intelligence hors paire  et d’une vie exemplaire avec un dévouement inébranlable.  Fort de son intelligence, ses parents ont décidé de l’inscrire au lycée Mathieu BOUKE de Parakou après qu’il ait son Certificat d’Etude Primaire  et Elémentaire (CEPE) à l’école primaire publique de Camp ADAGBE. C’est dans ce lycée qu’il obtient trois (03) ans plus tard  son Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) aide comptable avec brio avant que ses parent ne décident de quitter la ville de Parakou  pour s’installer à Abomey dans le département du Zou d’où est originaire sa mère. Là, Boniface SENOU poursuivra ses études au Collège d’Enseignement Général et Technique (CEGT) de Wacon qu’il a décidé de quitter pour aller s’inscrire dans un autre établissement où il décrocha son Baccalauréat série G2 en Comptabilité avec mention. C’est alors qu’il s’en volera pour les Armandies à Dakar au Sénégal grâce à l’obtention d’une bourse pour ses études supérieures. Un an plus tard, c’est la terre ivoirienne qui l’accueille. A 2 plateaux Cocody Riverra Palmerais où il s’est installé, Boniface Obtint son Brevet de Technicien Supérieur (BTS) en Banque et Finance d’Entreprise, la même année. Intelligent, il n’a pas eu de temps que pour ses études. Il a des talents qu’il valorise de temps en temps. Homme de Dieu, il est sculpteur complet, décorateur aux doigts habiles et footballeur imposant, compositeur et chanteur, Boniface a pu et a su véhiculer des messages dans des rythmes appréciés de tous. Attaquant de pointe, il a permis plusieurs fois à ses équipes lorsqu’il était sur les bancs d’emporter des trophées. Son père Emile SENOU qui fut gaucher de l’équipe Nationale du Bénin a-t-il donc transmis ce talent de footballeur au jeune Boniface ? Son grand père François SENOU fut un très bon cadre et sous préfet de la commune d’ADJOHOUN, dans le département de l’Ouémé-Plateau. Son oncle Richard SENOU, ancien ministre des travaux publics et des transports du gouvernement du président Boni Yayi et cadre pointu de la Banque Mondiale (BM) est resté fonctionnaire de cette grande institution financière  pendant 22 ans. Boniface SENOU aurait-il donc hérité  son intelligence de sa lignée familiale ? Une chose est sûre, Boniface SENOU  est doté d’une intelligence qui surprend plus d’un et ses talents de compositeur et chanteur, d’attaquant footballeur adulé, de sculpteur et de décorateur fini qui font de lui un homme qui, en réalité, devrait être plus rare à l’église que le Satan, du fait de ses occupations. 

 

La puissance divine  de Boniface devenu Gbènon 

 

En 1983 lorsqu’il avait 6 ans,  Boniface SENOU a ressuscité sa sœur Clotilde SENOU qui n’avait qu’un an et demi. Pendant son cursus scolaire, le jeune homme a été envouté à cause de ses talents enviés de tous. Cet envoutement lui permettra de connaitre l’église du Christianisme Céleste où il sera désenvouté à la paroisse saint Michel   de Camp ADAGBE à Parakou. Il devient alors fidèle de cette église. Mais ce choix lui a valu son départ de la maison de son père adoptif qui, ne pouvant digérer ceci, le renvoya de chez lui où il s’est installé dès son retour de la Côte d’Ivoire. Et ce, par ce qu’il a choisi tout simplement d’adorer le Dieu d’OTCHOFFA. En dépit de cette situation il a assumé son choix même si la suite lui était difficile à vivre. Ce fut un calvaire pour le jeune homme. Mais va-t-il se lancer dans sa carrière de comptable international puisqu’il devrait exercer à la BCEAO ? Non ! Quelques années plus tard, au lieu d’être un cadre émérite, un footballeur talentueux, un artiste musicien, un peintre, un sculpteur ou encore un décorateur, le destin de Boniface en a décidé autrement. 

Un jour d’assomption  alors qu’il priait, la force de la vision descend sur lui et il commença à faire des révélations comme personne n’en a jamais fait. Il fut visionnaire et obtint dans le corps toutes les grades existantes. Talentueux et véridique, Boni, comme le surnommaient ses amis, étonnait tous ceux qui l’approchaient à travers ses révélations qui sont incontestables. En 2000, il a commencé une autre aventure spirituelle. Et voici comment le jeune Boniface a reçu pour la première fois sa force, sa puissance spirituelle. «  Un matin, un ange de Dieu se métamorphosa en un vieux qui demanda au jeune Boniface accompagné de son oncle KINMANGBAHO Philippe, d’ouvrir sa main. Boniface étonné ne comprenait plus rien mais ouvrit quand même sa main et soudain, une mangue tomba de manguier qui n’avait pas au préalable produit des fleurs encore moins des fruits dans cette brousse. La scène se passait en pleine saison sèche où les manguiers ne pourront pas produire des fruits. », a témoigné son oncle.  En 2003 à Womin SOTO, la force d’enlèvement du corps et du sol fut  attribuée au jeune Boniface la veille des pâques par le même ange. Il reçu donc le pouvoir d’enlever du corps humain tout objet que les gens mal intentionnés pourraient spirituellement envoyer pour nuire à la vie humaine ou des objets enfouis dans le sol de la maison d’un individu en vue de le détruire. En 2007 soit 4 ans après, Boniface ordonna le couché du soleil et cela s’est produit aussitôt dans la zone, pendant qu’il marchait tenant à la main un jeune prénommé Damien qui fréquentait sa paroisse. Le miracle se produisait au marché de Womin. Quelques heures plus tard, il ordonna que le jour se lève à nouveau et ce fut le cas.  Depuis ce jour, le prophète a été incarné par le Christ et c’est en 2010 que la vierge Marie le saisit en esprit pendant qu’il bouclait ses 33ans, l’âge qu’avait Jésus-Christ lorsqu’il achevait sa mission sur terre. Une coïncidence  curieuse n’est-ce pas ? C’est ainsi qu’on constate à travers sa poitrine gauche un léger gonflement de sein comme chez une femme. C’est la présence dans son corps d’une vibration mariale, d’où sa mais gauche puissamment exorciseuse. A sa main droite puissante et miraculeuse se trouve une vibration christique. Mystère : à chaque fois que vous essayez de le photographier, une croix apparait à son front sur la vue, ce qui n’est pas le cas lorsque vous le regardez physiquement en face. Sa photo fait des miracles au-delà des frontières béninoises et africaines. Le nom Gbènon c’est-à-dire, la mère du Monde,  lui a été donné par un ange de Dieu. 

Installé à Womin, un quartier de la commune d’Abomey Calavi, le temple spirituel de Gbènon accueille chaque jour une foule impressionnante  de fidèles et de populations en quête de purification, de guérison, de délivrance ou de réconfort. Choses que le prophète du millénaire est capable de donner à qui le désire. D’ailleurs, les enquêtes ont révélé que le sable de ce temple  permet d’obtenir des miracles et de chasser les mauvais esprits. En s’approchant du temple, l’on aperçoit un drapeau frappé des étoiles qui se balance au gré du vent. Selon les explications du prophète, le soleil incarne Dieu le père, la lune la vierge Marie dont la vibration se trouve du côté de la main gauche de Gbènon et les étoiles ses fils. Chaque mouvement du drapeau fait appel aux enfants de Dieu, aux enfants de Marie, la mère du monde et donc aux enfants de Gbènon, le prophète du millénaire. En tout état de cause, le prophète avertit que quiconque ne reconnait pas la vierge Marie dans toute sa plénitude n’aura nullement le bonheur.  Car, c’est elle qui est actuellement le couloir par lequel les hommes peuvent passer pour obtenir et réaliser leurs vœux. 

 

Les grands projets du prophète pour les Gbènonvi 

 

Les Gbènonvi, c’est-à-dire les fils de Gbènon savoureront les miracles du prophète du millénaire pendant 50 ans. Durant cette période, il fera des heureux, il délivrera son peuple, ses fils de la misère, des méchants et du péché. Ce qu’il a d’ailleurs commencé et ses bienfaits, ses miracles séduisent déjà les populations qui viennent les bras chargés de cadeaux qui, de voiture, qui de parcelles, qui de vivres, qui des paquets voire des tonnes de ciment etc… pour le gratifier après avoir obtenu satisfaction. Des témoignages sont légions sur les miracles qu’il a déjà produits. Seulement, il ne veut pas fait que de la prière pour sauver les Gbènonvi. Il fait du social et ses projets sont tous aussi grands que nombreux  dans ce volet. Déjà ; il dispose à Cocotomey du plus grand studio du Bénin et là, les artistes béninois et même étrangers viennent produire leurs œuvres. Grâce à ses miracles, ses amis de l’Europe, des Etats Unis d’Amérique et d’ailleurs lui ont offert quelques milliards de francs CFA qu’il entend investi dans la construction  d’un cathédral pouvant contenir 5000 personnes. Il a également en projet la construction d’une basilique qui sera érigée sur une superficie de 200 hectares. Là, tous les Gbènonvi se retrouveront les jours de l’assomption pour  prier la vierge Marie. L’ouverture d’un orphelinat dans lequel l’enseignement sera gratuit c’est-à-dire aux frais de Gbènon, de la maternelle à la licence, figure également dans les projets du prophète. Il construira, promet-il, un centre féminin où les filles déshéritées pourront apprendre gratuitement la couture, la coiffure, etc.., sans occulter le centre masculin dans lequel les garçons déshérités apprendront gratuitement la mécanique, la menuiserie, la maçonnerie pour ne citer que ces activités.   




NAISSANCE D’UNE FONDATION PANAFRICAINE SUR LE « DESTIN DE L’ADRIQUE ET SES PRIX »

22022011

Valentin AGON multiplie les initiatives pour une Afrique véritablement indépendante et souveraine 

A.   

 Valentin AGON Il convient de dire que dans le cadre du destin de l’Afrique, l’on ne peut avoir mieux que le béninois Valentin Agon, le patriote qui a de l’ambition pour son pays et pour l’Afrique. Titulaire de plusieurs diplômes, le chercheur et promoteur de API-Bénin, le Docteur Valentin AGON vient encore d’innover en créant la Fondation Panafricaine pour le Patriotisme, l’unité, l’indépendance, le développement et la souveraineté de l’Afrique; « le Destin de l’Afrique et ses prix », qui été officiellement lancé le 05 février dernier au palais des congrès de Cotonou sous le parrainage de l’ancien Ministre Toléba Séibou Soumanou. Cette fondation qui a comme base cinq valeurs universelles à savoir: l’amour, le patriotisme, l’unité, l’effort, le développement pour l’indépendance, a pour but de défendre l’indépendance et la souveraineté de l’Afrque. En parlant du destin de l’Afrique, le Président Valentin AGON parle aussi des 50% de l’uranium que détient l’Afrique, du chrome, les 85% de la platine en Afrique, des 96% des diamants du monde pour ne citer que ceux-là.  Il convient de reconnaître que les talents pour l’inventivité de existe en Afrique. Les africains se doivent donc d’aller plus loin, de se réaliser afin d’être véritablement indépendants et souverains. Ainsi, des prix  allant du premier au vingtième sont attribués à de grandes figures nationales et internationales et programmés selon un calendrier bien définit. A chaque prix dédié à une figure, une dénomination ou thème, sera célébré et des jeunes talents seront identifiés. A cet effet, une somme sera accordée aux heureux de chaque « prix » en vue de leur permettre d’entreprendre des projets jusqu’à l’attribution du prix suivant. Ainsi, le premier prix  attribué au roi Béhanzin sera célébré le 04 novembre et  le deuxième est attribué à Bio Guérra, le troisième à Saka Yérima, le quatrième à Toffa premier, en suite Kwamé N’kruma, Patrice Lumumba, le roi Guézo, Thomas Sankara, Nelson Mandéla, Monseigneur Isidor de Souza, Honorat Aguessy, Jerôme Carlos, Valentin Aqgon lui-même, sans oublier le professeur Albert Tévoédjrè, pour ne citer que ceux-là. 




ACHEVEMENT DE LA CONSTRUCTION DU BATIMENT ABRITANT LA RADIO COMMUNAUTAIRE « OLOKIKI » PLATEAU FM DE POBE

22022011

Firmin OGOUDARE demande la contribution des populations 

Le conseil d’administration de la radio communautaire « Olokiki » Plateau Fm de Pobè, dirigé par Firmin Ogoudaré a mis sur pied un comité dont la présidente est Noussiratou Farinou pour organiser une cérémonie d’appel public de fonds pour l’achèvement du bâtiment déjà amorcé sur la parcelle offerte par la mairie de Pobè, d’une part, de l’installation du pylône et de l’équipement de matériels radiophoniques d’autres part. La cérémonie de collecte de fonds a été faite ce samedi 19 février 2011, sur le site de la radio derrière le Château d’eau de Pobè. 

Antoine KAYODE 

La Radio Communautaire « Olokiki » Plateau Fm 105 Mhz de Pobè, l’une des patrimoines communs de la commune, nourrit la légitime ambition de se doter d’un local propre dans lequel elle voudrait bien déménager cette année 2011. Et pour cause  le bâtiment gracieusement mis à la disposition par un digne fils pour abriter ce patrimoine communal depuis plus de huit (08) ans s’écroule déjà sous le poids du pylône installé sur la dalle. Pour réaliser ce grand besoin, que les filles et fils du Plateau et du Benin en général sont appelés à la cérémonie de collecte de fonds. M. Idoniyi Dominique dit « Mabuza », l’un des membres de comité de collecte de fonds rencontré sur les lieux du site, a précisé que le budget annuel et la participation des contrats de la Radio Communautaire Plateau Fm de Pobè ne suffisent pas pour couvrir l’ensemble des besoins actuels de la construction du bâtiment, l’achat de pylône, l’achat d’émetteur compact de 1200 watts, l’achat de dipôles avec câbles de connexion, l’achat de console, l’achat de compresseur audio numérique et l’achat d’appareil de retransmission. Selon lui, il leur faut trouver d’autres moyens de financement de ces besoins. « C’est pour cela, la cérémonie d’appel public de fonds est initiée pour la recherche de solution alternative pour que la radio puisse recevoir des fonds auprès des bonnes volontés de la localité », a-t-il laissé entendre. A en croire M. Dominique Idoniyi dit « Mabuza » le but à travers cette initiative d’appel public de collecte de fonds pour la Radio communautaire Olokiki de Pobè, simplifie  la tâche pour le développement de la radio. Il a rappelé que la dite radio est l’une des premières stations de la radio communautaire du Plateau créée grâce au soutien initial de la population de la commune de Pobè pour le développement de la communication socio économique et culturel du département du Plateau. Il a aussi rappelé que malgré le rôle important qu’elle joue au sein de la commune de Pobè en particulier et du Plateau en général, la radio communautaire de Pobè manque fréquemment des besoins. « On y voit qu’il a un besoin de vingt neuf millions sept cent quarante quatre mille quatre vingt quatre (29.744.084) francs Cfa » a dit M. Dominique Idoniyi. Il a appelé les filles et fils de la commune Pobè à venir nombreux contribuer à cette collecte. 




INSOLITE DANS LA COMMUNE DE SAKETE

22022011

Deux bébés jumeaux retrouvés abandonnés dans une palmeraie 

Les responsables de l’hôpital de zone de Sakété ont présenté mercredi dernier, à la presse, dans les locaux de la formation sanitaire, les jumelles âgées de dix jours environs, retrouvées abandonnées dans la palmeraie d’Atan-Ewé (Adja-Ouèrè). 

A.    K 

Selon le chirurgien Valentin Attoko, Directeur de l’hôpital, les bébés jumeaux ont été retrouvés vivants, mouillés par la pluie, couverts de fourmis et des asticots dans les narines, les oreilles et l’anus, et ramenés à l’hôpital dans la nuit du vendredi à samedi.  « Ces jumelles ont été allaitées pendant une semaine avant d’être abonnées », a confirmé M. Attoko. Le chirurgien a rassuré que les jumelles sont hors de dangers, une fois soumises à des soins intenses.   « Les analyses ont montré que ces bébés ont vécu abandonnés à l’air libre,  pendant 24 h environ avant leur découverte», a fait savoir le médecin coordonnateur de la zone sanitaire, Joseph Zinsou. Les responsables de l’hôpital entendent assurer les soins et l’allaitement des bébés, en attendant la réaction des institutions juridiques saisies, en vue de garantir de meilleures conditions d’être à ces jumelles. Cependant, le médecin coordonnateur en appelle à la bienveillance des personnes de bonne volonté, à venir en aide pour mieux sauver la vie à ces êtres humains. 




COMMUNE DE POBE

22022011

La population de Ketty dispose désormais d’un centre de santé 

Le conseil communal de Pobè, avec à sa tête le maire Saliou Akadiri, a inauguré ce jeudi l’Unité villageoise de santé (Uvs) de Ketty (Pobè), au grand soulagement des 3 000 âmes du village. 

 

 

Antoine KAYODE 

D’un coût global de 17 millions de FCFA, l’infrastructure sanitaire érigée sur pilotis, du fait du caractère hydro morphe du sol est financée par la Banque Mondiale, avec la contribution de la commune, a expliqué le maire Akadiri. La population, par la voix de leur chef d’arrondissement a remercié l’autorité communale, qui selon elle, a beaucoup soulagé en matière de soins de santé primaire, par l’implantation et la mise en service du joyau. « Nous ne sommes plus contraints de nous rendre à Onigbolo, sur une distance de 15 km, pour de simples maux de tête, accouchement ou consultation », s’en réjouit le chef d’arrondissement, M. Laliyi Djochoua. L’Unité villageoise de santé  équipée en mobiliers comprend des salles d’accouchement, de consultation, d’observation (attente), de pharmacie, et dispose d’un incinérateur et de latrines. 







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