APRES SON ECHEC AUX PRESIDENTIELLES

7052011

 

Arien HOUNGBEDJI prend sa retraite  politique 

 

Après son échec aux élections présidentielles  du 13 Mars 2011, Me Adrien HOUNGBEDJI se retire de la scène  politique béninoise. Sage décision, digne d’un démocrate avéré soucieux de donner une chance à la nouvelle génération,  Me Adrien HOUNGBEDJI décide de ne pas se présenter aux élections législatives d’Avril 2011. Vieux routier en matière de politique, Président du PRD, ancien Procureur de la république, Avocat à la cour, Me Adrien HOUNGBEDJI prend sa retraite politique après qu’il a été passé juste à côté de la plus haute fonction de l’Etat avec plus d’un million d’électeurs derrières lui. Il est parfois sage de se plier aux décisions du destin et c’est ce que vient de faire le Président HOUNGBEDJI. Toujours élu Député à l’Assemblée Nationale, le N°1 des Tchocotchoco était bien parti en 2006 pour être élu président de la République puisqu’au soir des élections présidentielles de Mars 2001, il était arrivé en troisième position après le Général Mathieu KEREKOU et Nicéphore Dieudonné SOGLO. Ces derniers frappés par le critère d’âge prévu par la constitution du 11 décembre 1990  ne pouvaient plus se présenter aux élections présidentielles de Mars 2006. Par déduction logique, le pouvoir revenait alors à la troisième personnalité qui  reste toujours en course. Mais le sort en a décidé autrement. Le vent du changement a soufflé et a emporté ce rêve. L’auteur du changement le docteur Thomas Boni YAYI fraîchement venu de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) propose un programme radicalement opposé à ce qui a été exécuté jusque là. Ce programme a eu grâce aux yeux des populations fatiguées de la vieille classe politique.  Le désir des béninois de changer les règles du jeu et de placer un nouvel homme à la tête du pays l’emportait alors  sur l’ambition de perpétuer les œuvres de l’ancien régime proposées par Me Adrien HOUNGBEDJI. Il perdait alors l’élection en 2006 et a commencé les préparatifs pour sa dernière chance. Mais visiblement, il s’était réveillé trop tard. En 2010, le grand rassemblement des partis politiques dont, le Parti du Renouveau Démocratique (PRD) dont il est président, la Renaissance du Bénin (RB) de Madame Rosine VIEYRA SOGLO légué en héritage à son fils Léhady, le Mouvement Africain pour la Démocratie et le Progrès (MADEP) de Séfou FAGBOHOUN, le Parti Social Démocrate (PSD) de Bruno AMOUSSOU et  Force Clé de Lazare SEHOUETO sous la dénomination de l’Union fait la Nation (UN), laissait croire que 2011 verrait l’arc-en-ciel au pouvoir. Tout était prêt et les célèbres doyens de la politique en République du Bénin se mobilisent du côté de l’Union fait la Nation. Mais en fin des comptes, les fruits n’ont plus tenu la  promesse des fleurs ou plutôt la récolte a été insuffisante pour remplir le grand grenier.  « L’homme propose et Dieu dispose » dit-on et tout concourt au bonheur de ceux qui aiment Dieu. Me Adrien HOUNGBEDJI échoue et se retire.  L’honnêteté et la sagesse qui incarne cette décision  rehausse son image et donne un bon exemple à tous les dirigeants à divers niveaux au Bénin et en Afrique. Chaque chose à son temps et il faut savoir quitter les bonnes choses avant que les bonnes choses ne nous quittent.   Enseigne la sagesse. 




LES GRANDS ARTISANS DE LA VICTOIRE

7052011

LES GRANDS ARTISANS DE LA VICTOIRE 

Qui l’eut cru ? Le président Boni Yayi a été réélu dès le premier tour des présidentielles de 2011 malgré les tumultueux événements qui ont jalonné  le processus électoral, jamais connus  depuis l’accession du Bénin à l’indépendance. Tout le long de son premier mandat, le chef de l’Etat béninois a été confronté à la méchanceté politicienne d’une opposition informelle très souvent muette mais toujours mesquine et dangereuse parce que assoiffée du pouvoir. Elle a beau vilipender le gouvernement du changement et son chef le président Boni Yayi mais la popularité de l’homme n’a nullement été entachée de quelque manière que ce soit et la preuve en est son plébiscite, sa victoire écrasante dès le premier tour des présidentielles du 13 mars dernier. Mais cette victoire lui a-t-elle été un cadeau offert sur un plateau d’or ? Certainement non, car, aux côtés de ce grand Monsieur ont travaillé nuit et jour, d’arrache-pied et de façon stratégique des hommes et des femmes parmi lesquels vous pouvez distinguer principalement 30 : les grands artisans de la victoire de Boni Yayi.   

Dossier réalisé par Comlan Paul ODAH 

1.  Boni Yayi 

Il a été de toutes les batailles. Outre les performances qu’il a réalisées durant le quinquennat, le chef de l’Etat a  parcouru toutes les 77 communes  que compte le Bénin pour demander le suffrage des Béninois. Il aura sacrifié 45Kg de son poids pour cette cause, selon ses propres dires. Sans attaquer ses adversaires politiques, il a su défendre et mis en valeur les actions qu’il a menées durant ses années de pouvoir. Aussi,  a-t-il suffisamment joué sur la fibre émotionnelle des populations. Il a promu des cadres dans toutes les contrées du Bénin, ce qui lui a été un grand atout car chacun de ces cadres est un véritable ambassadeur du candidat dans sa localité. Ainsi,  chacun s’est battu pour montrer au chef de l’Etat qu’il peut continuer à lui faire confiance. Boni Yayi n’a nullement souffert également du soutien de son épouse, la première Dame Chantal Yayi qui a su mobiliser  majoritairement Ouidah d’où elle est originaire, pour son époux candidat.    

2.  Marcel de SOUZA 

Beau-frère du Président de la République, Président du Front Républicain pour l’Alternance Patriotique  (FRAP) et Conseiller aux Affaires Macro-économiques du Chef de l’Etat,  Marcel de SOUZA a été le porte-parole du candidat Boni Yayi durant le processus électoral qui a finalement consacré la victoire des yayistes. Il a été comme son président sur tous les fronts. Ses interventions en tant que porte parole de Boni Yayi sont minutieusement calculées et ses mots utilisés pour la bonne cause,  c’est-à-dire,   sans enflammer le peuple, ni mettre son candidat en difficulté, ni égratigner les adversaires.   

3.  Komi KOUTCHE 

Fin stratège mais politiquement calme, Komi KOUTCHE est l’un des plus fidèles et plus proches de Boni Yayi. Il réagit dès que sa personne ou le Fonds National de la Micro Finance (FNM) dont il est Directeur Général est vilipendé. Animal politique très puissant il ne sort jamais d’un combat politique, perdant. Il fait mieux encore lorsqu’il s’agit de mener un débat contradictoire surtout dans son domaine de formation. Dans la commune de Bantè dont il est originaire, il a pu avec l’honorable Grégoire LAOUROU, président de l’Union de la Majorité Présidentielle Plurielle (UMPP) soutenu par le dynamisme et la capacité politique de mobilisation des jeunes du GROUPE VISION 2015, convaincre plus de 92% des populations à voter Boni Yayi pendant les présidentielles. 

 

4.  Adam DENDE AFFO 

Adam DENDE AFFO, Directeur Général de la Caisse Autonome d’Amortissement,  (CAA)  en plus d’être cadre pointu,  est un politicien qui a démontré sa force de mobilisation durant le mandat de Boni Yayi et surtout pendant les campagnes électorales de 2011. Soutenu par ses frères de Tchetti dont Rigobert KOUTONIN, Grégoire ODA, El-Hadj Idrissou DJIMA etc…, il a avec le ministre Désiré ADADJA mobilisé le nécessaire des voix à Boni Yayi pour réussir sa réélection dans la commune de Savalou. 

 

5.  Rachidi GBADAMASSI 

Ancien maire de Parakou et député à l’Assemblée Nationale, Rachidi GBADAMASSI, le transhumant comme  ses adversaires l’appellent pour avoir quitté le groupe parlementaire G13 pour le camp Yayi, a pesé lourd dans la réélection du président Boni Yayi.  Téméraire, courageux influent et social,  il ne pardonne pas les attaques de l’opposition contre le chef de l’Etat. Sa popularité et sa capacité à mobiliser les électeurs ont donné grande chance au candidat Boni Yayi dans le Nord Bénin. 

6.  Pascal Irénée KOUPAKI 

Ministre d’Etat chargé du développement, Pascal Irénée KOUPAKI, le fidèle des fidèles du président Boni Yayi  et cadre émérite n’a montré son vrai visage de politicien qu’avec la naissance du parti UDBN de Claudine  Prudencio, la nièce du président Emile Derlin ZINSOU, dont il est actuellement président (président du parti UDBN). Pourtant, il parait qu’il est des plus politiques du régime. Toutes les crises lui sont affectées et il les dénoue politiquement ou techniquement. Il a, comme nombre de collaborateurs du président Boni Yayi, mouillé le maillot pendant les campagnes électorales. 

 

7.  Mathurin Koffi NAGO 

Le train de l’Assemblée Nationale dont il est président a traversé plusieurs zones de turbulence mais n’a jamais déraillé.  Il a toujours et ce, durant le quinquennat du changement, sauvé politiquement au parlement le président Boni Yayi toutes les fois qu’il se trouve en difficulté. Deuxième personnalité du Bénin, ses quelques déplacements effectués  à l’intérieur du pays ont toujours été bénéfiques pour le régime. Dans son département le Mono et plus particulièrement dans sa commune et dans son village natal BOPA, les populations n’ont pas trahi ses consignes de vote. Elles ont voté massivement le candidat Boni Yayi. 

 

8.  Nicaise FAGNON 

Il est aussi téméraire que l’honorable Rachidi GBADAMASSI. Il ne fait pas de cadeau aux entrepreneurs indélicats qui,  soit par incompétence,  soit par mauvaise volonté, réalisent mal ou pas du tout les travaux  publics que son ministère et l’Etat béninois leur ont confiés. Grâce à lui,  plusieurs éléphants blancs des régimes précédents ont été corrigés, de nombreuses infrastructures ont été réalisées et nombre de chantiers sont actuellement ouverts. A Dassa,  commune du Département des Collines  dont il est originaire, il a engagé un combat politique contre son frère, le vice-président de l’Assemblée Nationale l’honorable André DASSOUNDO. Au soir des présidentielles dernières, il est sorti vainqueur de ce duel en mobilisant plus d’électeurs en faveur du candidat Boni Yayi contrairement à son challenger qui a fait piètre figure après avoir quitté le navire Yayi pour le candidat Bio TCHANE. 

9.  Cyriaque TOSSA 

Directeur Général de l’Office Béninois de Recherches Géologiques et Minières (OBRGM), cet homme est non seulement un cadre imperturbable dans son domaine mais aussi un stratège politique qui, à lui seul, détient le secret des impressionnantes mobilisations qu’il a faites dans la commune de Glazoué pour le Président Boni Yayi. Il a déjoué plusieurs complots fomentés  contre sa personne et a su très tôt quadriller  son terroir en faveur du candidat de la majorité présidentielle.  Au finish, les populations lui sont restées fidèles et ont suivi massivement ses mots d’ordre en votant majoritairement Yayi

10.      Jean-Michel ABIMBOLA 

Jeune, compétent, rhétorique et dynamique, le Directeur Général de la Zone Franche Industrielle du Bénin (ZFI) a été l’un des véhicules les plus assurés et rassurants ayant favorisé le transport et l’acheminement des idéaux et surtout des résultats des efforts du quinquennat du président Boni Yayi, vers les populations à la base. Avant et pendant les campagnes électorales, on l’a vu sur tous les fronts surtout lorsqu’il s’était agi de mobiliser ses frères et sœurs de Kétou et environ pour la réélection du candidat Boni Yayi. Sa participation remarquée au forum bilan des cinq dernières années de pouvoir de Boni Yayi, les 8 et 9 janvier 2011, témoigne sa combativité sous le régime du changement. 

11.      Victoire PEDE 

Dame de fer, politicienne confirmée, militante et combattante de première heure, cadre affirmée et inconditionnelle des œuvres de développement du président Boni Yayi, Victoire PEDE s’est une fois encore montrée capable de dire son mot dans la réélection du chef de l’Etat. Directrice Exécutive de l’Association pour la Promotion de l’Homme, la Protection de l’Environnement pour un Développement Durable (APHED) et des Bases Villageoises d’Epargne et de Crédit Autogérés (BAVEC), partenaire stratégique du Fonds National de la Micro Finance, Victoire PEDE est directement en contact  avec les milliers de bénéficiaires  du programme de Micro Crédits aux plus Pauvres (MCPP). Usant de cet atout, elle les a convaincus et mobilisés autour des idéaux du changement. Elle s’est très tôt mise au travail et pendant que l’opposition, craignant son échec, marchait et tempêtait contre la réalisation de la LEPI, Mme PEDE occupait religieusement le terrain.  Ceci, au prix de sa poche, au risque de sa vie et du fond de son cœur. Avec la Confédération des Fédérations, Mouvements, Associations et Coalitions pour un Développement Harmonieux (ConFeMAC) dont elle est vice-présidente nationale, elle a parcouru tout le territoire national à la conquête du  suffrage  des Béninois pour le président Boni Yayi. Dans le Zou, surtout à Abomey et Bohicon sauvagement détruite par l’intoxication distillée dans la localité par l’ancien ministre de l’intérieur Armand ZINZINDOHOUE en terré par l’affaire ICC-Services, la Directrice Exécutive a oublié son costume de chrétienne fervente et a parcouru églises et même les plus impénétrables couvents du département, rien que, pour rallier ceux-là qui hésitaient encore, aux idéaux du changement et pour la réélection de Boni Yayi. De toutes les femmes du Bénin,  elle s’est montrée  aux côtés du président de la République. Au-delà des frontières béninoises, la dame de fer a, grâce à son réseau, mobilisé de milliers d’électeurs pour la réélection de Boni Yayi. D’ailleurs, elle avait prédit le KO qu’a fait le chef de l’Etat, et elle a travaillé pour.    

12.      Soumanou TOLEBA 

Ancien ministre de la culture et actuel conseiller du chef de l’Etat à la culture, cet homme s’est montré vaillant, combatif et consensuel aux côtés du chef de l’Etat surtout pendant les campagnes électorales. Dans le Nord-Bénin, il s’est donné à fond pour que les idéaux du changement circulent sans accroc  dans les veines,  et les résultats ont été bien tangibles au soir du vote. 

 

13.      Sacca LAFIA 

Ministre de l’Energie et de l’Eau et ancien député à l’Assemblée Nationale, Sacca LAFIA pour ceux qui le connaissent surtout au temps du Général Mathieu KEREKOU savent bien de quoi il est capable sur le terrain politique. En effet, les stratagèmes ne manquent jamais à l’homme pour parvenir à ses fins en politique. Ses débats  télévisés et/ou radiophoniques sont des plus applaudis car, il ne tarit presque jamais d’arguments pour convaincre l’auditoire et ridiculiser son contradicteur. Ses performances à la tête du ministère dont il a la charge ont d’ailleurs pesé lourd dans la réélection de Boni Yayi. La mobilisation qu’il a faite sur le terrain pendant les campagnes n’a  pas été également inutile. Les résultats sur le terrain en disent long. 

 

14.       BABONI Mèmounatou Sinimbou 

Ancienne Directrice Générale de la Loterie Nationale du Bénin (LNB) et Ancienne Directrice Générale du Conseil National des Chargeurs du Bénin (CN CB) Mme BABONI Mèmounatou Sinimbou n’est pas que cadre émérite mais aussi politicienne engagée depuis les premières heures du changement aux côtés du Président Boni Yayi.  Durant le quinquennat, elle a travaillé dur pour la visibilité des nombreuses actions de développement du gouvernement dont elle était directement ou indirectement comptable pour avoir géré deux grandes importantes sociétés d’Etat : la LNB et le CNCB. Avant et pendant les présidentielles de 2011,  celle qui est devient plus en plus redoutée  en politique au sein de la majorité présidentielle, n’a nullement lésiné sur les moyens. D’ailleurs, elle n’a pas hésité, avec ses partenaires politiques, à porter sur les fonts baptismaux  l’Alliance Cauris 2 pour se rendre plus vaillante et  laborieuse  aux côtés du chef de l’Etat pendant les présidentielles de Mars dernier. Partout où elle est passée, elle a convaincu les populations sur la nécessité de maintenir le président Boni Yayi au pouvoir.  Elle a mouillé le maillot pour le KO voulu, cherché et discuté avec l’opposition avant qu’il ne revienne définitivement au chef de l’Etat après le vote du 13 mars 2011.    

15.      François ABIOLA 

Dans l’Ouémé-Plateau, les voix recueillies par le président Boni Yayi, candidat aux élections présidentielles du 13 mars 2011,   sont les résultats probants des efforts fournis par le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Fief de l’opposition par excellence, ses départements du Bénin n’ont pas été laissés à la merci du candidat unique de l’Union fait la Nation (UN), coalition de l’opposition. Me Adrien HOUNGBEDJI a été sérieusement inquiété dans cette localité du Bénin vue pourtant comme étant sa chasse gardée, et il faut reconnaître cette percée à François ABIMBOLA précédemment membre influent du MADEP, une formation politique qui est actuellement confondue à l’UN.   

16.      Léandre HOUAGA   

Bruno AMOUSSOU, président  de l’Union fait la Nation (UN), coalition de l’opposition,  a été battu sur son propre terroir.  Le ministre des PME  Léandre HOUAGA bien qu’étant tranquille a fait feu de tout bois et ce, sans grand bruit, pour réussir sa mission dans le Couffo. L’opposition qui comptait sur les suffrages des populations de cette localité a mordu   la poussière car le ministre HOUAGA ne lui a pas fait de  cadeau. Il a véritablement mouillé le maillot. 

17.      Adrien HOUNGBEDJI 

Son obsession du pouvoir l’a desservi au point où les stratégies qu’il devrait mettre en œuvre pour se faire enfin élire président de la République après déjà trois tentatives infructueuses, n’ont fait que profiter  à Boni Yayi, son challenger. Il a, avec ses associés de l’Union fait la Nation,  passé tous leurs temps à critiquer  les dernières années de pouvoir de Boni Yayi et à insulter les apôtres du changement. La lutte de l’opposition pour arrêter le processus de réalisation de la LEPI puis contre son utilisation pour les élections présidentielles a pris tout le temps qu’elle devrait consacrer à la préparation du scrutin. Pire, cette opposition n’a battu qu’une campagne électorale régionale.  Elle a laissé le Nord-Bénin à Boni Yayi et Abdoulaye Bio TCHANE  croyant que le dernier émietterait les voix du président candidat. Grande a été sa surprise. 

18.      Albert TEVOEDJRE 

Albert TEVOEDJRE ! Il faut le fuir cet animal politique. Sur les plans national et international, le professeur, médiateur à la présidence de la République du Bénin n’a jamais été du côté des perdants. Il ne se trompe pas dans ses analyses et n’échoue jamais dans la mise en œuvre de ses stratégies politiques. Il aurait dit dans ce pays que  « tant que je serai vivant, Adrien HOUNGBEDJI ne sera jamais président de la République du Bénin » et sa prophétie se réalise. C’est la quatrième fois que « le pauvre » rate sa chance d’être  locataire de la MARINA. Sacré TEVOEDJRE. 

19.      Martial SOUTON 

En sa triple qualité de ministre de l’intérieur et de la sécurité, de jeune et enfin de politicien bon teint, Martial SOUTON, président national de la Confédération des Fédérations, Mouvements, Associations et Coalitions pour un Développement Harmonieux (ConFeMAC), a dans l’ombre comme à découvert mouillé le maillot aussi bien pour la réélection de Boni Yayi que pour la préservation de la quiétude nationale. Ses arrêtés et décisions viennent toujours à point nommé lorsqu’il s’agit de restaurer l’ordre public, de sauvegarder la paix et la quiétude nationale. Jeune, il a mobilisé les conducteurs de taxi-moto communément appelés Zémidjan, les élèves et étudiants, les jeunes de tous les départements du Bénin sans oublier les populations du département du Zou considérées  jusque-là comme la chasse gardée de la Renaissance du Bénin (RB), une formation politique membre de la coalition de l’opposition. Selon nos informations, c’est lui aussi qui a dénoué la crise qui a sérieusement secoué le milieu hospitalier du Bénin avant les élections. Il y a eu d’accalmie dans l’affaire DANGNIVO grâce au dynamisme de Martial SOUTON. Il a su, sans tambour battant, franchi l’infranchissable, en perçant les milieux les plus occultes tels que les couvents et églises et autres pour assurer au chef de l’Etat le maximum d’électorat aussi bien dans le Zou que sur tout le territoire national. Il s’était physiquement, financièrement, moralement et spirituellement investi pour le KO obtenu au soir des présidentielles du 13 mars. 

20.        Mariam ZIME YERIMA 

 Professeur de philosophie et ex-censeur du CEG Hubert Koutoucou MAGA de Parakou, Madame Mariam ZIME YERIMA,  après avoir réussi au concours d’inspecteur de l’enseignement secondaire en 2006 s’est consacrée à la chose politique qui l’a faite  Conseillère municipale de la ville de Parakou au soir des élections municipales de 2008. Membre de la mouvance présidentielle et yayiste bon teint, Mariam ZIME YERIMA en plus des nombreux meetings organisés en faveur du président Boni Yayi a drainé de milliers d’électeurs pour la réélection de son candidat  en misant très gros sur la stratégie du porte-à-porte dans la ville de Parakou et environ. Aujourd’hui, les faits parlent d’eux-mêmes et le K.O vient couronner ses efforts. 

21.      Chabi Sika KARIM 

Député à l’Assemblée Nationale, Chabi Sika KARIM a fortement milité pour les idéaux du changement surtout à l’hémicycle, lieu par excellence de la politique béninoise. Il a déjoué plusieurs complots fomentés par l’opposition pour déstabiliser le régime du président Boni Yayi. La réalisation de la LEPI, un projet très cher au chef de l’Etat, a été effective grâce à la ténacité,  au tact et à la politique d’accalmie et d’assurance de l’honorable et, bien sûr, de ARIFARI BAKO, Superviseur de cet important instrument électoral qu’est la LEPI.  Sur le terrain il a également mobilisé de milliers d’électeurs pour Boni Yayi

22.      El-Farouk SOUMANOU 

Jeune, il a été sur tous les fronts. Depuis l’accession de Boni Yayi au pouvoir, El-Farouk SOUMANOU en plus d’être un cadre du régime a été l’un des plus politiquement visibles jeunes  durant les cinq dernières années et ce, aux côtés de Boni Yayi. Il répond avec Fred HOUENOU et Frédéric BEHANZIN (ses compagnons de tous les jours) aux provocations, aux coups bas et aux intoxications que distille, sans cesse, l’opposition dans l’opinion publique nationale et internationale. Ils ne pardonnent aucun dérapage des sociétaires de Me Adrien HOUNGBEDJI : les opposants. Avant, pendant et après les campagnes électorales, ce trio n’a pas été inutile pour le candidat Boni Yayi.   

23.      Lucien MEDJICO 

Surnommé le ministre de la rue, le président des Jeunes Turcs de la République, Lucien MEDJICO est celui que l’on doit qualifier de téméraire du régime du président Boni Yayi. Il ne manque jamais d’initiative pour séduire le président de la République. Plusieurs fois, il a vertement menacé l’opposition et surtout les syndicalistes qui n’avaient de cesse d’empoisonner l’existence au docteur Boni Yayi. Pendant le scrutin du 13 mars, le candidat Boni Yayi a été sans grand bruit imbattable à HOUEYOGBE,  fief naturel de MEDJICO, le ministre de la rue du gouvernement Yayi. 

24.      Patrice HOUNSOU-GUEDE 

Maire de la Commune d’Abomey-Calavi, Patrice HOUNSOU-GUEDE n’a pas été que chef de la collectivité locale mais aussi et surtout des plus influents membres de la majorité présidentielle. Et en tant que tel, il s’est investi sans relâche  afin que ni l’Union fait la Nation (UN), ni Victor TOKPANOU, ancien ministre pourtant de Boni Yayi candidat contre son chef, ni aucun autre aventurier de la politique béninoise ne vienne récolter les voix de ses administrés au détriment de son candidat, le président Boni Yayi.  Ainsi, il a travaillé à la préservation de  son territoire et a joué toutes les cartes nécessaires pour assurer au chef de l’Etat le suffrage de la population d’Abomey-Calavi. Les résultats malgré la présence permanente de l’opposition dans le Sud-Bénin, sont encourageants. Le Président Boni Yayi y est revenu le panier très chargé. 

25.      Germain CADJA DODO 

Inamovible et imbattable à Godomey, son territoire, ce cadre et homme politique a donné de l’insomnie aux leaders de l’opposition qui ont osé envier son électorat dans cette localité du Bénin. Leaders charismatique de Godomey, il a pu mobiliser les jeunes, adultes, hommes et femmes de son arrondissement aux côtés de Boni Yayi pendant le scrutin du 13 mars. Il faut tout simplement retenir que Germain est un stratège, un politicien qui a pesé lourd dans les résultats qui ont élu dès le premier tour le président Boni Yayi pour son second mandat à la tête du Bénin 

26.       Mathys ADIDJATOU 

A Porto Novo, ville reconnue comme fief du candidat Adrien HOUNGBEDJI, la Directrice de Cabinet du ministre de l’Economie et des Finances Mathys ADIDJATOU s’est battue pour offrir au candidat Boni Yayi des voix que le président lui-même n’espérait obtenir dans cette localité. Malgré les menaces dont elle a fait objet durant la campagne électorale, elle a tenu bon la barre et son candidat n’est pas sorti bredouille du scrutin car il aura étonné plus d’un de par le suffrage qu’il a pu obtenir dans cette localité du Bénin. Comme quoi ce que femme veut, Dieu le veut aussi.   

 

27.      Dakpè SOSSOU 

A Lokossa, le maire de la commune Dakpè SOSSOU très yayiste a su jouer les cartes nécessaires pour ne pas faire piètre figure aux présidentielles de 2011. Aux côtés de la majorité présidentielle, le richissime homme d’affaires et locataire de l’hôtel de ville a travaillé dur pour donner à Boni Yayi la chance de briguer pour la deuxième fois consécutive la magistrature suprême. Ce qui est fait. A Lokossa, les populations ont suivi massivement les mots d’ordre du maire en votant le candidat du changement. Financièrement, physiquement, stratégiquement, diplomatiquement et politiquement, il a joué sa partition afin que le KO soit au profit du chef de l’Etat. 

28.      Candide AZANAI 

Anti-fraude de principe et stratège en la matière, Candide AZANAI, ministre du commerce, président du parti ‘’Restaurer l’Espoir’’ et ancien député à l’Assemblée Nationale a, grâce à sa connaissance du terrain dans les départements de l’Atlantique et du Littoral augmenté considérablement la chance de Boni Yayi dans l’obtention des résultats enregistrés dans la localité. Ceci, en prévoyant les magouilles dont ont l’habitude d’user ceux-là qui se retrouvent aujourd’hui autour de Me Adrien HOUNGBEDJI qu’ils ont appelé leur candidat unique. Candide AZANAI a effectué en même temps un travail de veille politique, de militant engagé et de mobilisateur convaincu pour garantir les voix des Cotonois et environ à Boni Yayi. Conséquence,  le candidat Adrien HOUGBEDJI a été sérieusement marqué à la culotte dans cette localité par le président Boni Yayi. Ce qui n’était pas du tout évident quand on sait que l’Atlantique et le Littoral ont été toujours des fiefs indiscutables, surtout, de la  Renaissance du Bénin (RB)  membre de l’Union fait la Nation (UN) coalition de l’opposition. 

29.      Albert HOUNGBO 

Directeur Général du Port Autonome de Cotonou (PAC), ancien ministre du gouvernement du président Boni Yayi, Albert HOUNGBO a démontré sa fidélité aux idéaux du changement et à témoigné sa gratitude au président de la République en travaillant dur pour sa réélection.  De jour comme de nuit, l’homme a mobilisé les populations de la 15e circonscription électorale, c’est-à-dire, AKPAKPA et environ pour la victoire de Boni Yayi aux élections présidentielles du 13 mars 2011. Ministre du régime puis directeur d’une société, le PAC, véritable le poumon de l’économie béninoise, il n’avait pas d’autres choix que d’accompagner financièrement, moralement, physiquement, politiquement et spirituellement le président Boni Yayi surtout qu’il est convaincu que c’est lui qu’il faut pour le développement du Bénin. Et il a prouvé à plusieurs reprises et à de nombreuses occasions pourquoi le chef de l’Etat, le président Boni Yayi doit rester pour parachever l’œuvre de développement qu’il a commencée avec ses collaborateurs dès son investiture le 6 avril 2006. 

30.      Barthelemy KASSA 

Le « ministre des trous du bas et des profondeurs » comme il aime s’appeler pour séduire son public, en tant que ministre des Mines et des Recherches Pétrolières a, toujours même quand il était député à l’Assemblée Nationale, milité avec et pour  le changement.  Pendant les campagnes électorales, le Nord-Bénin, surtout la localité dont il est originaire l’a suivi massivement en votant le président Boni Yayi. Il fait partie inexorablement de ceux-là qui ont favorisé le KO avec lequel le chef de l’Etat a été réélu le 13 mars dernier. 

31.      Reckya MADOUGOU 

Ministre de la Micro Finance, de l’Emploi des Jeunes et des Femmes, Reckya MADOUGOU, très éloquente et très combative a été de toutes les batailles pour la réélection du président Boni Yayi. Elle a pu mobiliser les milliers de jeunes bénéficiaires du Fonds National pour la Promotion de l’Entreprise des Jeunes (FNPEEJ) ainsi que les bénéficiaires du Programme de Micro crédit aux Plus Pauvres (PMCPP) autour de la réélection de son candidat. A DJOUGOU sa terre natale,  celle grâce à qui la révision de la constitution a été évitée courant 2005-2006 n’a nullement lésiné sur les moyens soient-ils financiers, humains que  matériels pour assurer au chef de l’Etat ce dont il a besoin en matière de suffrage pour passer au premier tour si cette localité seule était le Bénin. Le KO est d’ailleurs consommé sur tout le territoire. De jour comme de nuit, sous le soleil comme sous la pluie, elle a parcouru les coins et recoins du Nord-Bénin pour convaincre les populations sur la nécessité de réélire Boni Yayi. Partout où elle est passée, Boni Yayi a circulé dans les veines et c’est pour cela que même dans le bureau de vote où Abdoulaye Bio TCHANE (candidat craint et natif de la localité) a accompli son devoir civique, le candidat de MADOUGOU est venu largement en tête. 




PORTRAIT

7052011

Grégoire LAOUROU, La gloire de la majorité présidentielle 

Il n’a pas été que honorable du fait d’avoir été député de la cinquième (5e) législature à l’Assemblée Nationale du Bénin. En politique, Grégoire LAOUROU s’est fait discret mais réaliste, convainquant et surtout concluant. Economiste bon teint, ancien ministre de l’Economie et des Finances sous le régime du Général Mathieu KEREKOU, député et président de la commission des Finances au Palais des Gouverneurs à Porto Novo, il est aussi Président de l’Union de la Majorité Présidentielle Plurielle (UMPP) venue en soutien rassurant et triomphant au chef de l’Etat béninois le Président Boni Yayi au cours de son premier mandat. C’est donc un homme très dense. Et Sous ses nombreuses casquettes surtout celle du premier responsable de l’UMPP, le président des Forces Unies pour le Développement (FUD) – son propre parti politique créé le samedi 13 juin 2009 à Bantè -  a conduit la mouvance présidentielle de main de maître et à bon port puisque le scrutin du 13 mars 2011 minutieusement préparé a consacré la réélection du Président Boni Yayi dès le premier tour. Un KO que ce pays n’a jamais enregistré dans l’histoire du Dahomey jusqu’au Bénin démocratique en passant par les périodes révolutionnaires. Calme, stratège et particulièrement pragmatique, il s’est donné à fond pour unifier la grande famille ‘’Cauris’’ reconnu au chef de l’Etat. Ses déclarations, sorties et interventions sont très rares parce qu’elles sont soigneusement calculées. Ses assurances rassurent plus d’un dans la mouvance présidentielle. Sa formation, UMPP a su, grâce à son dynamisme,  s’imposer et même a presque supplanté voire remplacé définitivement  les Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) dans l’arène politique au niveau de la majorité présidentielle. Pour tout dire, Grégoire LAOUROU est une véritable gloire au sein la mouvance. Il a fait deux mandats à la tête de l’UMPP et rien n’a entaché la confiance que le chef de l’Etat et ses collaborateurs ont placée en lui. Son sang froid, son sens d’écoute et sa fidélité au Président Boni Yayi lui a permis de concilier les parties divergentes  de la mouvance présidentielle  avant les élections de mars dernier. Ce qui a favorisé l’harmonie des actions sur le terrain pendant les campagnes électorales. Résultat : le KO voulu, cherché et discuté a été obtenu au soir du 13 Mars 2011 où a lieu le premier tour des présidentielles. Il s’en va renouveler son mandat de député à l’Assemblée Nationale puisqu’il est candidat aux prochaines législatives. 




Entretien avec CYRIAQUE TOSSA, DG/ OBRGM

7052011

« Le Bénin a un  potentiel minier non négligeable » 

Ingénieur géologue minier, Cyriaque TOSSA, après avoir été  Directeur Général des Mines de 2003 à 2009 dirige depuis Mai 2009 l’Office Béninois de Recherches Géologiques et Minières. Il présente ici sa structure et les ambitions qu’il nourrit pour son développement.    

 

PARI : Monsieur le Directeur Général, quel bilan faites-vous aujourd’hui des pas posés, après près de deux ans d’intenses activités à la tête de l’OBRGM ? 

 

DG, Cyriaque TOSSA : Nous avons fait une restructuration de l’Office. Ainsi, les activités de production ont été regroupées en une Direction technique dénommée Direction des Opérations Minières. Celles relatives au contrôle sont regroupées au sein de la Direction du contrôle des établissements classés et industriels. Ces services sont directement rattachés à la Direction Générale. De nouveaux services tels que le service de géophysique, le service de laboratoire et celui de suivi du budget, le service d’information et de marketing etc… ont vu le jour. 

-          Les Directions déconcentrées du Ministère au niveau départemental ont été renforcées en effectif et en matériel. 

-          Sur le plan réglementaire des textes ont été pris pour soutenir les activités. 

-          Sur le plan social, des avancements et reclassements des agents bloqués depuis 2001 ont été débloqués ; une partie des arriérés salariaux dus aux agents a été réglée. 

-          Sur le plan équipement, une foreuse moderne a été acquise pour la recherche minière. Tous les chefs service au moins ont été dotés de micros ordinateurs. Le système d’information géographique a été rendu performant. La réfection du laboratoire de géochimie a été amorcée. 

En gros, en moins de deux ans, nous estimons qu’un gros effort a été déployé avec un bilan positif. 

 

   Quel est le niveau de richesse du sous-sol minier béninois et comment participe-t-il à la croissance de l’économie nationale ? 

 

Le Bénin a un  potentiel minier non négligeable. Les recherches menées ont mis en évidence une multitude d’indices de minéralisations tels que l’or, le rutile, le nickel etc., de gisements modestes d’or, d’importants gisements de matériaux de construction tels que le calcaire, l’argile, le gravier et d’énormes réserves de pierres ornementales  (marbre, charnockites, monzonites, granite…) 

La participation du secteur minier à la croissance économique est pour le moment marginale. Elle n’est que de 0,2%. Cela est dû au fait que de grands gisements ne sont pas encore exploités. Par ailleurs la prédominance de l’informel sur le légal dans la filière d’exploitation des matériaux de construction (sable, gravier) ne permet pas aux services des statistiques d’avoir des données fiables pour une appréciation réelle de la contribution du secteur à la croissance économique. 

 

      Existe-il des contraintes institutionnelles, au niveau national, qui freinent le développement  du secteur minier au Bénin ? 

 

Il y en avait. C’était le fait que les mines aient été noyées dans l’eau et l’énergie. Mais c’est réglé aujourd’hui. Le Ministère chargé des mines est créé. 

 

  Quelle est la politique globale du gouvernement pour faire du secteur des mines un véritable   levier du développement ? 

 

Rendre attrayant le code minier pour permettre de lourds investissements étrangers. C’est dans cette logique qu’une ordonnance a été prise par le Chef de l’Etat sur les investissements structurants. 

Monsieur le Directeur Général, où en sommes-nous avec le plan stratégique pour la relance du système minier au Bénin ? 

Après son adoption par le Gouvernement en 2009, la mise en œuvre a démarré, mais de manière assez timide pour le moment. Cela est dû à la crise financière internationale qui a eu son impact également sur notre pays. 

 

Présentez-nous en quelques notes le style de management et de leadership que vous utilisez pour atteindre vos objectifs ? 

 

La gestion axée sur les résultats est devenue chose normale dans la méthode de gestion des affaires de notre structure. Personnellement, j’associe également tous mes collaborateurs à la prise de décisions importantes. 

 

Présentez-nous Monsieur le Directeur Général, la situation du sous-secteur dragage du sable des marécages et son impact sur l’environnement ? 

 

Le programme de dragage du sable dans les plans d’eau a été conçu et mis en œuvre par le gouvernement pour contribuer à la lutte contre l’érosion côtière en interdisant le prélèvement du sable à la plage. 

Deux ans après cette interdiction, nous constatons que la situation de nos côtes s’est améliorée par rapport à l’érosion. De plus, les marécages dragués drainent les eaux des quartiers de Cotonou et environs jadis inondés et contribuent ainsi à l’assainissement de nos agglomérations. La mise en œuvre des plans de gestion environnementale conçus pour chaque site permet de bien gérer le volet environnemental de l’activité. 

En votre qualité d’ingénieur géologue minier, qu’est-ce qui bloque l’installation des industries de transformations de nos ressources minières sur place afin d’arrêter l’importation des pierres ornementales ? 

Le niveau de la recherche minière est encore assez bas et ne motive pas les gros investisseurs à prendre le risque. Il manque d’études de faisabilités des gisements découverts. Par rapport à la transformation des pierres ornementales, les promoteurs se plaignent de la cherté de l’énergie électrique indispensable au polissage des pierres. 

VOS PERSPECTIVES 

Je suis persuadé que les mines auront dans un proche avenir une très bonne mine en tenant compte de : 

-          La volonté de l’Etat d’encourager les gros investisseurs à travers les dispositions législatives prises ; 

-          La création des structures déconcentrées chargées des mines au niveau départemental ; 

-          La mise en œuvre progressive du plan stratégique pour la relance du secteur. 




REELECTION ET INVESTITURE DU PRESIDENT BONI YAYI

7052011

Après le Changement, la Refondation 

Le chef de l’Etat béninois,  le docteur Boni Yayi, réélu au terme du scrutin présidentiel du 13 mars dernier avec 53,14 % des suffrages, a prêté serment mercredi 06 avril 2011, dans la mi-journée, à Porto-Novo, pour un nouveau et dernier mandat de cinq ans placé sous le signe de la Refondation de la République. C’était en présence de six (06) chefs d’Etat africains et de onze (11) délégations étrangères. 

Comlan Paul ODAH 

C’est le président de la Cour constitutionnelle, Me Robert Dossou qui a reçu, ce Mercredi 6 Avril 2011, le serment du président Boni Yayi réélu. Ceci,  devant les membres de la haute juridiction, de l’Assemblée nationale et ceux de la Cour suprême sans oublier la totalité des membres de l’actuel gouvernement du Bénin qui ont fait le déplacement de Porto Novo.  Sous les applaudissements nourris du public confortablement  installé au stade Charles de Gaule (25.000 places) de Porto Novo où a lieu la cérémonie d’investiture, Boni Yayi, 59 ans, a juré de solennellement « respecter et de défendre la Constitution que le peuple s’est librement donnée, de remplir loyalement les hautes fonctions que la nation lui a confiées, de se laisser guider par l’intérêt général et le respect des droits de la personne humaine, de consacrer toutes ses forces à la recherche et à la promotion du bien commun, de la paix et de l’unité nationale, de préserver l’intégrité du territoire national, de se conduire partout en fidèle et loyal serviteur du peuple ».  Ensuite, le Président investi s’est adressé au peuple béninois à qui il a promis fermement de grandes réformes qu’il a désignées par ‘’ la Refondation de la République’’.  En 2006, Boni Yayi a promis le changement et l’émergence du Bénin à ses électeurs. Après avoir effectué cinq années de changement avec  comme résultats de grandes et nombreuses réalisations appréciées des Béninois et de la Communauté Internationale, il a changé de fusil d’épaule parce qu’il aura été  confronté tout au long de son premier mandat, aux effets regrettables de la dégradation profonde des valeurs éthiques et citoyennes de ses compatriotes. Et cette perte de valeur dans la société béninoise a été pour beaucoup  lorsqu’il s’était agi pour lui de faire le point des facteurs qui ont empoisonné le cours de la mise en œuvre de sa vision pour le Bénin.   

Les présidents Denis Sassou N’Guesso du Congo Brazzaville, Ernest Baï Koroma de la Sierra Léone, Faure Gnassingbé du Togo, Abdoulaye Wade du Sénégal, Ali Bongo du Gabon et Ellen Johnson Sirleaf du Libéria ont assisté à cette cérémonie d’investiture du président Boni Yayi réélu au terme du scrutin présidentiel du 13 mars. Plusieurs autres Chefs d’Etat se sont fait représenter à un niveau très important. Le président français Nicolas Sarkozy, s’est fait représenter par une forte délégation conduite par le Ministre délégué de la Coopération, Henri de Raincourt. Le Secrétaire Général des Nations Unies  a été  représenté à la cérémonie par Saïd Djinnit, son représentant en Afrique de l’Ouest. Le président de la Commission de l’Union Africaine (UA) Jean PING y était également. Le Ghana, le Niger, le Burkina faso et le Mali représentés par leur premier ministre, le Nigeria par son ancien Président Oloushegoun OBASSANDJO etc… n’ont pas voulu se faire compter l’événement.  De grands et importants hommes d’affaires ont pareillement rehaussé de leur présence l’investiture. L’ancien président Mathieu KEREKOU était aussi témoin de la cérémonie avec son épouse Marguerite. Les présidents des institutions de la République et tous les directeurs généraux des sociétés d’Etat  n’étaient pas  du reste. 

Il faut souligner que le Chef de l’Etat a prêté serment au stade Charles de Gaulle à Porto Novo,  une ville traditionnellement acquise à l’opposition, fief du candidat unique de la principale coalition de l’opposition à l’élection, Me Adrien Houngbédji, venu en seconde position du scrutin avec 35,64 % des suffrages. 

 




Inter PARI N°4

7052011

LYBIE 

Sa Majesté TOSSOH GBAGUIDI XIII mobilise les  rois en faveur de Kadhafi 

Thomas MATIBLA 

Sous la houlette de sa Majesté TOSSOH GBAGUIDI XIII, Roi de Savalou, accompagné du Roi d’Allada Sa Majesté KPODEGBE TOYI DJIGLA et leurs pairs, la Fédération des Mouvements Africains pour les Etats-Unis d’Afrique a fait une sortie médiatique dans la journée de ce jeudi 31 mars 2011 à l’INFOSEC de Cotonou. 

L’objectif de cette conférence de presse animée par les Rois et dignitaires de la Fédération des Mouvements Africains pour les Etats-Unis d’Afrique est de dénoncer les frappes de la coalition en Lybie. 

A travers leurs déclarations rendues publique et lues par les Rois TOSSOH GBAGUIDI XIII, Roi de Savalou et Sa Majesté KPODEGBE TOYI DJIGLA Roi d’Allada, les têtes couronnées de la Fédération des Mouvements Africains pour les Etats-Unis d’Afrique ont rappelé les multiples combats de Mouammar Kadhafi pour l’unité africaine avant de souligner que c’est sa personne qui gêne l’impérialisme français et les forces de la coalition. 

Pour cela, ils ont manifesté leur soutien au Guide de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi et au peuple libyen qui se sent opprimé par cette invasion des occidentaux. Ils appellent ainsi les peuples africains à se lever pour barrer la voie à la coalition et invitent les Chefs d’Etat africains à hausser le ton pour défendre l’Afrique en général et la Lybie en particulier. 

Par ailleurs une pétition est en cours de signature par les populations pour dénoncer les clauses de la résolution 1973 des Nations Unies qui sont en défaveur du peuple libyen et obtenir l’arrêt immédiat des frappes et le retrait des forces de la coalition, ont laissé entendre les conférenciers. 




AVIS DE RECRUTEMENT

28042011

Avis de recrutement

 

 

Dans le cadre du renforcement de son personnel pour la mise en œuvre et le développement de ses activités commerciales  au Bénin et dans les pays de la sous région, PARI Magazine lance un appel à candidature pour le recrutement d’un (01) agent. 

Lieu de travail : 

Les sites spécifiques d’intervention du Magazine PARI sur le territoire béninois avec des missions fréquentes et régulières dans des sociétés privées et/ou publiques, des ministères et probablement dans plusieurs pays de la sous région Afrique (Togo, Côte d’Ivoire, Ghana, Niger, Burkina Faso, Mali, Nigéria etc…). 

Caractéristiques du poste : 

Poste de Directrice Commerciale (DC) à temps plein à pourvoir rapidement pour une période de six (6) mois renouvelables. Seules les (femmes) candidates sont acceptées. 

Profil requis : 

Commerciales, spécialistes en Marketing et Action Commerciale   

Conditions et qualités requises: 

- Etre une ressortissante de l’un des pays de la CEDEAO; 

- Etre immédiatement disponible ; 

- Résider  à Cotonou et de préférence à Kouhounou, Mènontin, Agla, Vèdoko, Sainte-Rita, Etoile Rouge, Cité Houéyiho 

- Avoir au plus 35 ans d’âge au 31 décembre 2011 ; 

- Etre titulaire d’un Brevet de Technicien Supérieur (BTS) en Marketing et Action Commerciale ou de tout autre diplôme équivalent. 

- Avoir au moins un (01) an d’expériences professionnelles sur le terrain  en matière de conception de stratégies et négociations commerciales ; 

- Avoir une expérience avérée du travail en équipe même avec des personnes de nationalités et de cultures différentes; 

- Avoir la capacité de contribuer à la préparation et l’animation des ateliers de formation des commerciaux; 

- Avoir la capacité d’organisation, de suivi au quotidien des dossiers puis de reddition de compte ; 

- Avoir l’art de convaincre son auditoire ; 

- Être dynamique, motivée, courtoise et capable de prendre des initiatives et avoir un esprit de créativité ; 


- Avoir une excellente culture générale ; 

- Être disposée à travailler selon l’esprit entrepreneurial, avec un engagement personnel pour la cause du Magazine ; 

- Avoir une bonne connaissance de la ville de Cotonou, surtout ; 

- Savoir bien parler et écrire le Français. La connaissance de l’Anglais serait un grand atout ; 

- Avoir une bonne connaissance de l’outil informatique et de l’Internet ; 

- Avoir un moyen de déplacement sera un atout non négligeable ; 

- Etre remarquablement présentable. 

Pièces à fournir 

- Une demande manuscrite ; 

- Une lettre de motivation précisant l’adresse Email, le contact téléphonique ; 

- Un Curriculum vitæ détaillé précisant surtout vos expériences, atouts et faiblesses ; 

- Une photocopie non légalisée de la pièce d’identité ; 

- Une photocopie non légalisée des diplômes ; 

- Une lettre de recommandation ; 

- Deux différentes photos complètes de la candidate.   

 Une présélection sera faite sur dossier. Toutes les candidates participantes seront contactées par mail ou par téléphone pour la suite de la sélection. Les candidates dont les dossiers ne seront pas retenus pourront les retirer une semaine après les résultats définitifs. 

Date limite de dépôt des dossiers 

Vendredi 13 Mai 2011 à 12h00 

Date des résultats de présélection : 

Vendredi 20 Mai 2011 à 12 h00 

Les candidates intéressées par ce poste sont invitées à déposer ou envoyer leur dossier de candidature à l’adresse suivante : 

PARI Magazine : 2ème étage (Bureau N° 203) de la Maison de l’Entreprise située à  Zogbohouè (Cotonou)  dans la 1ère VONS à droite derrière le Stade de l’Amitié quittant l’arrondissement de Zogbo, C/2002 République du Bénin, 

Tél : (229) 21 00 71 47/ 97 44 06 41 /  95 74 62 97 

E-mail : parimagazine@yahoo.fr 

NB : Rappelez-vous qu’une de vos, sœurs, cousines, nièces ou amies a besoin de cet emploi pour son insertion socioprofessionnelle. Prière alors lui renvoyer le message. 




SPIRITUALITE

22022011

Gbènon : le Dieu incarné qui fait des miracles à Womin 

Il est jeune, beau, intelligent et véridique. Il est simple mais aussi spirituellement puissant puisqu’il est le prophète du millénaire. Il est l’homme  qui incarne en même temps Jésus-Christ et la Vierge Marie et il a nom, Boniface SENOU appelé Gbènon ; nom que lui a donné un ange de Dieu et sous le couvert duquel il étonne plus d’un par les miracles qu’il fait. Qui est donc Gbènon ? Comment travaille-t-il ? Avec qui ? Et pour qui ? Déchaussez-vous, purifiez-vous, mettez-vous à l’aise et suivez le guide qui vous amène au lieu saint, le temple de Gbènon, où rien n’est impossible avec la Mère du monde. 

Comlan Paul ODAH 

Boniface SENOU Né le 5 mai 1977 à Parakou Boniface SENOU est d’une famille   Catholique de sept enfants dont il est le fils aîné. Sa mère originaire d’Abomey, capitale historique du Bénin se prénomme Julienne et son père Emile Noel SENOU est de Porto Novo, la capitale politique du Bénin. Simple visionnaire de l’église du Christianisme Céleste, il a été baptisé à l’Eglise Catholique Saint Joseph de la Gare en 1992 et communié la même année par le père Laurent SARRE. Il est doté d’une puissante force de prière, d’une intelligence hors paire  et d’une vie exemplaire avec un dévouement inébranlable.  Fort de son intelligence, ses parents ont décidé de l’inscrire au lycée Mathieu BOUKE de Parakou après qu’il ait son Certificat d’Etude Primaire  et Elémentaire (CEPE) à l’école primaire publique de Camp ADAGBE. C’est dans ce lycée qu’il obtient trois (03) ans plus tard  son Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) aide comptable avec brio avant que ses parent ne décident de quitter la ville de Parakou  pour s’installer à Abomey dans le département du Zou d’où est originaire sa mère. Là, Boniface SENOU poursuivra ses études au Collège d’Enseignement Général et Technique (CEGT) de Wacon qu’il a décidé de quitter pour aller s’inscrire dans un autre établissement où il décrocha son Baccalauréat série G2 en Comptabilité avec mention. C’est alors qu’il s’en volera pour les Armandies à Dakar au Sénégal grâce à l’obtention d’une bourse pour ses études supérieures. Un an plus tard, c’est la terre ivoirienne qui l’accueille. A 2 plateaux Cocody Riverra Palmerais où il s’est installé, Boniface Obtint son Brevet de Technicien Supérieur (BTS) en Banque et Finance d’Entreprise, la même année. Intelligent, il n’a pas eu de temps que pour ses études. Il a des talents qu’il valorise de temps en temps. Homme de Dieu, il est sculpteur complet, décorateur aux doigts habiles et footballeur imposant, compositeur et chanteur, Boniface a pu et a su véhiculer des messages dans des rythmes appréciés de tous. Attaquant de pointe, il a permis plusieurs fois à ses équipes lorsqu’il était sur les bancs d’emporter des trophées. Son père Emile SENOU qui fut gaucher de l’équipe Nationale du Bénin a-t-il donc transmis ce talent de footballeur au jeune Boniface ? Son grand père François SENOU fut un très bon cadre et sous préfet de la commune d’ADJOHOUN, dans le département de l’Ouémé-Plateau. Son oncle Richard SENOU, ancien ministre des travaux publics et des transports du gouvernement du président Boni Yayi et cadre pointu de la Banque Mondiale (BM) est resté fonctionnaire de cette grande institution financière  pendant 22 ans. Boniface SENOU aurait-il donc hérité  son intelligence de sa lignée familiale ? Une chose est sûre, Boniface SENOU  est doté d’une intelligence qui surprend plus d’un et ses talents de compositeur et chanteur, d’attaquant footballeur adulé, de sculpteur et de décorateur fini qui font de lui un homme qui, en réalité, devrait être plus rare à l’église que le Satan, du fait de ses occupations. 

 

La puissance divine  de Boniface devenu Gbènon 

 

En 1983 lorsqu’il avait 6 ans,  Boniface SENOU a ressuscité sa sœur Clotilde SENOU qui n’avait qu’un an et demi. Pendant son cursus scolaire, le jeune homme a été envouté à cause de ses talents enviés de tous. Cet envoutement lui permettra de connaitre l’église du Christianisme Céleste où il sera désenvouté à la paroisse saint Michel   de Camp ADAGBE à Parakou. Il devient alors fidèle de cette église. Mais ce choix lui a valu son départ de la maison de son père adoptif qui, ne pouvant digérer ceci, le renvoya de chez lui où il s’est installé dès son retour de la Côte d’Ivoire. Et ce, par ce qu’il a choisi tout simplement d’adorer le Dieu d’OTCHOFFA. En dépit de cette situation il a assumé son choix même si la suite lui était difficile à vivre. Ce fut un calvaire pour le jeune homme. Mais va-t-il se lancer dans sa carrière de comptable international puisqu’il devrait exercer à la BCEAO ? Non ! Quelques années plus tard, au lieu d’être un cadre émérite, un footballeur talentueux, un artiste musicien, un peintre, un sculpteur ou encore un décorateur, le destin de Boniface en a décidé autrement. 

Un jour d’assomption  alors qu’il priait, la force de la vision descend sur lui et il commença à faire des révélations comme personne n’en a jamais fait. Il fut visionnaire et obtint dans le corps toutes les grades existantes. Talentueux et véridique, Boni, comme le surnommaient ses amis, étonnait tous ceux qui l’approchaient à travers ses révélations qui sont incontestables. En 2000, il a commencé une autre aventure spirituelle. Et voici comment le jeune Boniface a reçu pour la première fois sa force, sa puissance spirituelle. «  Un matin, un ange de Dieu se métamorphosa en un vieux qui demanda au jeune Boniface accompagné de son oncle KINMANGBAHO Philippe, d’ouvrir sa main. Boniface étonné ne comprenait plus rien mais ouvrit quand même sa main et soudain, une mangue tomba de manguier qui n’avait pas au préalable produit des fleurs encore moins des fruits dans cette brousse. La scène se passait en pleine saison sèche où les manguiers ne pourront pas produire des fruits. », a témoigné son oncle.  En 2003 à Womin SOTO, la force d’enlèvement du corps et du sol fut  attribuée au jeune Boniface la veille des pâques par le même ange. Il reçu donc le pouvoir d’enlever du corps humain tout objet que les gens mal intentionnés pourraient spirituellement envoyer pour nuire à la vie humaine ou des objets enfouis dans le sol de la maison d’un individu en vue de le détruire. En 2007 soit 4 ans après, Boniface ordonna le couché du soleil et cela s’est produit aussitôt dans la zone, pendant qu’il marchait tenant à la main un jeune prénommé Damien qui fréquentait sa paroisse. Le miracle se produisait au marché de Womin. Quelques heures plus tard, il ordonna que le jour se lève à nouveau et ce fut le cas.  Depuis ce jour, le prophète a été incarné par le Christ et c’est en 2010 que la vierge Marie le saisit en esprit pendant qu’il bouclait ses 33ans, l’âge qu’avait Jésus-Christ lorsqu’il achevait sa mission sur terre. Une coïncidence  curieuse n’est-ce pas ? C’est ainsi qu’on constate à travers sa poitrine gauche un léger gonflement de sein comme chez une femme. C’est la présence dans son corps d’une vibration mariale, d’où sa mais gauche puissamment exorciseuse. A sa main droite puissante et miraculeuse se trouve une vibration christique. Mystère : à chaque fois que vous essayez de le photographier, une croix apparait à son front sur la vue, ce qui n’est pas le cas lorsque vous le regardez physiquement en face. Sa photo fait des miracles au-delà des frontières béninoises et africaines. Le nom Gbènon c’est-à-dire, la mère du Monde,  lui a été donné par un ange de Dieu. 

Installé à Womin, un quartier de la commune d’Abomey Calavi, le temple spirituel de Gbènon accueille chaque jour une foule impressionnante  de fidèles et de populations en quête de purification, de guérison, de délivrance ou de réconfort. Choses que le prophète du millénaire est capable de donner à qui le désire. D’ailleurs, les enquêtes ont révélé que le sable de ce temple  permet d’obtenir des miracles et de chasser les mauvais esprits. En s’approchant du temple, l’on aperçoit un drapeau frappé des étoiles qui se balance au gré du vent. Selon les explications du prophète, le soleil incarne Dieu le père, la lune la vierge Marie dont la vibration se trouve du côté de la main gauche de Gbènon et les étoiles ses fils. Chaque mouvement du drapeau fait appel aux enfants de Dieu, aux enfants de Marie, la mère du monde et donc aux enfants de Gbènon, le prophète du millénaire. En tout état de cause, le prophète avertit que quiconque ne reconnait pas la vierge Marie dans toute sa plénitude n’aura nullement le bonheur.  Car, c’est elle qui est actuellement le couloir par lequel les hommes peuvent passer pour obtenir et réaliser leurs vœux. 

 

Les grands projets du prophète pour les Gbènonvi 

 

Les Gbènonvi, c’est-à-dire les fils de Gbènon savoureront les miracles du prophète du millénaire pendant 50 ans. Durant cette période, il fera des heureux, il délivrera son peuple, ses fils de la misère, des méchants et du péché. Ce qu’il a d’ailleurs commencé et ses bienfaits, ses miracles séduisent déjà les populations qui viennent les bras chargés de cadeaux qui, de voiture, qui de parcelles, qui de vivres, qui des paquets voire des tonnes de ciment etc… pour le gratifier après avoir obtenu satisfaction. Des témoignages sont légions sur les miracles qu’il a déjà produits. Seulement, il ne veut pas fait que de la prière pour sauver les Gbènonvi. Il fait du social et ses projets sont tous aussi grands que nombreux  dans ce volet. Déjà ; il dispose à Cocotomey du plus grand studio du Bénin et là, les artistes béninois et même étrangers viennent produire leurs œuvres. Grâce à ses miracles, ses amis de l’Europe, des Etats Unis d’Amérique et d’ailleurs lui ont offert quelques milliards de francs CFA qu’il entend investi dans la construction  d’un cathédral pouvant contenir 5000 personnes. Il a également en projet la construction d’une basilique qui sera érigée sur une superficie de 200 hectares. Là, tous les Gbènonvi se retrouveront les jours de l’assomption pour  prier la vierge Marie. L’ouverture d’un orphelinat dans lequel l’enseignement sera gratuit c’est-à-dire aux frais de Gbènon, de la maternelle à la licence, figure également dans les projets du prophète. Il construira, promet-il, un centre féminin où les filles déshéritées pourront apprendre gratuitement la couture, la coiffure, etc.., sans occulter le centre masculin dans lequel les garçons déshérités apprendront gratuitement la mécanique, la menuiserie, la maçonnerie pour ne citer que ces activités.   




13EME CHAMPIONNATS NATIONAUX DE SCRABBLE

22022011

 

Préparer les scrabbleurs béninois à une meilleure performance 

B.   

 La salle de conférence du CODIAM a abrité samedi dernier, le lancement officiel des 13èmé Championnats Nationaux de scrabble. Cet évènement parrainé par le directeur des loisirs en la personne de monsieur Florentin Samuel SOGBOSSI, représentant le Ministre empêché sera marqué par trois phases de compétitions dont la première dénommée « Championnat d’élite » a enregistré 20 participants. La deuxième dénommée « Championnat classique » compte 30 participants et la troisième appelée « le défi national » prendra en compte les 10 premiers. Le Ministre par la voix de son représentant, félicite les scrabbleurs pour les nombreux exploits, particulièrement ceux relatifs à la participation non moins honorable du Bénin au championnat du monde 2010 à Montpellier tout en les exhortant à mieux faire pour accéder au podium dans les toutes prochaines années afin de donner au Bénin l’image qu’il mérite. Il n’a pas manqué de remercier le Comité Exécutif de la Fédération Béninoise de Scrabble particulièrement à son Président monsieur Tiburce ADAGBE pour son dynamisme et pour tout ce que son équipe fait pour que survive le scrabble béninois. Car, leurs actions coïncident bien avec la volonté de l’Etat de faire des loisirs un levier de développement, d’éducation, et un tremplin pour faire connaitre encore plus le Bénin. 




POUR UN PROCESSUS ELECTORAL SANS VIOLENCE AU BENIN

22022011

Les Femmes réunies autour de la FNAFB jouent leur partition 

  

Bertin DJITRINOU 

FNAFBIl s’est tenu les 10 et 11 février 2011 au CODIAM de Cotonou, un atelier de réflexion et d’engagement des femmes pour la paix. Organisé par la Fédération Nationale des Associations des Femmes du Bénin (FNAFB) dont la Présidente est Madame Koubourath Osséni, cet atelier a été financé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Au total 160 participantes, venues des 77 communes du Bénin, représentant des ONG et des organisations de la société civile œuvrant pour la promotion de la femme, avaient pris part audit atelier auquel les participants ont eu droit à une série de trois communications dont la première exposée par monsieur Dieudonné Koumbo-Yaya a porté sur « les conséquences des violences qui découlent des crises ». Cette communication a mis en exergue la recrudescence des crises depuis la guerre froide et des origines des conflits qui sont d’ordre politique, économique, ethnique, sociales et religieuses. La deuxième communication a porté quant à elle sur « les aspects sociologiques de la préservation de la paix ». Présentée par monsieur William Comlan, elle a mis l’accent sur la place de la femme en période de guerre, en l’identifiant d’une part actrice, de par son intervention et la résolution des conflits et d’autre part une victime du fait des violences dont elles font l’objet. La troisième communication intitulée « Apport de la cellule familiale pour la préservation de la paix », a été présentée par madame Koubourath Osséni, qui à travers son exposé a émis le souhait que « toutes les femmes béninoises se lèvent comme un seul homme pour dire Non à la violence. Pour madame Osséni, l’amour rime avec Paix ou la Paix rime avec l’Amour. Ainsi, vu l’atmosphère socio politique et conscientes que beaucoup de problèmes ont émaillé le déroulement du processus de la LEPI, les femmes béninoise ont formulé des recommandations à l’endroit des acteurs politiques et à l’endroit de la CPS-LEPI. De même, considérant que les femmes et les enfants sont les premières victimes des conflits en Afrique et convaincues qu’aucun développement n’est possible sans la paix, ces femmes réunies autour de la Fédération Nationale des Associations de Femmes du Bénin, demandent à tout le peuple béninois de cultiver des attitudes de paix pour des élections libres, transparentes et pacifiques au Bénin, et lancent un appel à tous les candidats aux élections, leurs militants, et sympathisants afin qu’ils respectent les dispositions appropriées pour la sauvegarde de la paix au Bénin.   







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